
(attention, bonheur inside!)
Cher lecteur, je te présente Maurice.
(Si tu es en train de te demander qui est donc ce serial killer d’un autre temps, je t’invite à aller faire un tour par ici)
Maurice est une formule magique de voyage au septième ciel à lui tout seul.
Ses harmonies ont des couleurs qui enluminent l’âme. Ses thèmes sont des pavanes sompteuses et sensuelles. Ses folies virtuoses ont la candeur de l’enfance. Ce petit homme était un immense génie stupéfiant. Et il me met dans un drôle d’état ! (par exemple, à cause de lui je suis d’un lyrisme douteux…)
Par exemple, des les premiers accords du Trio, je retrouve mon visage éclairé d’un sourire d’une sérénité indescriptible. Je t’invite donc à essayer toi aussi:
Et si cette musique ne te fait aucun effet, alors tu es mûr pour interpréter brillamment le rôle de Laszlo Carreidas, l’homme qui ne rit jamais (même si tu es une femme) et si tu ne vois pas de quoi je parle, celà signifie que tu n’es pas tintinophile (voire tintinomane), et donc je compatis doublement!
et pas de Postescriptoum, je suis aux anges (incroyable, il arrive même à me faire taire!)
* J’aurais pu intituler ce billet “Ode à Ravel”, mais je trouvais à ce titre une consonnance quasi-antiseptique…


