…depuis quelques mois déjà, dans un alboum qui donne la pêche!
Extrait de Shotter’s nation, des Babyshambles, Carry On Up The Morning, où l’on cause, entre autres, de matins mous et de l’art d’oublier.
Enjoy!
…depuis quelques mois déjà, dans un alboum qui donne la pêche!
Extrait de Shotter’s nation, des Babyshambles, Carry On Up The Morning, où l’on cause, entre autres, de matins mous et de l’art d’oublier.
Enjoy!
Car ils le savent, moi et la verdure, ça fait au moins 5,78. En commençant par le contenu du frigo: la chose végétale a bien du mal à s’y faire une place… un pauvre jus de fruits, peut-être ? Une pauvre patate dans un état que je qualifierais de fripé, voire froissé ? Mais bon honnêtement, le fromage et la bidoche, c’est bien meilleur, et jusqu’à preuve du contraire je ne suis pas un rongeur herbivore lapinidé, na !
Mais de là à me confier des plantes !!! Une angoisse m’étreint : je n’en ai jamais tant eu à la fois… vais-je me mettre à épier la moindre feuille qui déprime, la plus petite racine qui boude, voire commencer à regarder pousser les bourgeons ? (oui, là je sais, je ne suis pas sortie de l’auberge!) Nein, que nenni, la psychose ne passera pas par moi ! (ouîîk, ouîîk, ouîîk, etc etc)
Alors voilà: amis, regardez-les biens, à l’heure qu’il est, vos plantounettes vont bien (j’aurais dû mettre un journal avec la date du jour devant…). Avec des signes qui ne trompent pas : la verdure verdoie, la fleur fleuroie de la bonne couleur, et tout et tout.

Je vous promets d’essayer d’être chlorophyllophile, de ne leur faire boire que de l’eau, fumer que du tabac, de les coucher tôt (enfin plus ou moins), de leur raconter deux ou trois niaiseries de temps en temps et de ne leur faire écouter que de la bonne musique. Au moins, une seule chose est sûre : je ne risque pas de les bouffer (cf la référence au mammifère ci-dessus)