
Petit scarabée de la cuisine, en vérité je te le dis:
si tu veux pouvoir encore regarder de la viande crue en face dans le blanc des tendons, et si comme moi tu n’as pas en stock du matos de boucher digne de Jean-Claude Dreyfus dans Delicatessen, ou de Jack Nicholson dans Shining, évite d’essayer de désosser une cuisse de poulet.
Si si.
Beuh.
Car en plus je le sais maintenant, le volatile en question a une anatomie du gigot fourbe et gluante. J’essayerai d’oublier ça en ingurgitant la chose tout à l’heure…