Extase, paradis, fraîcheur et beauté pure (voire fatale)
Et on est prié de ne pas se fier aux déguisements de bonbons viennois de la mise en scène, ceci n’est pas du romantisme à la Sissi-Heidi-Barbie (rien qu’à me lire sur ces 3 noms je fais une overdose de sucre !). C’est juste sublime. Merci Richard !
Der Rosenkavalier, la présentation de la rose
C’est si merveilleux qu’on en oublierait presque ça:

Eh oui, pour s’en sortir dans cet opéra, il vaut mieux avoir la tête pleine d’yeux et les mains pleines de doigts (ce qui n’est pas très sexy), mais que ne ferait on pas pour gagner sa croûte* se mettre au service de l’art avec un grand Aaaaah…
(* sorry, au milieu de tout cet enthousiasme gratuit, j’avais oublié une touche de poivre)