My name is Hari, Mata Hari


Par la présente je vais me rendre coupable de bons mots et détournements de maux.

En effet, j’ai décidé, afin de rendre mon univers plus exotique et d’oublier quelques menus soucis médicaux récurrents, de transformer la réalité en procédant par homonymie. Donc ces temps-ci je ne parlerai pas d’infiltration, je préfèrerai déclarer que je suis en mission secrète pour le gouvernement, na ! Par conséquent, en ce moment, je suis Mata Hari, et ça ne se discute pas (ne dit on pas qu’il ne faut jamais contrarier les gentilles fofolles ?). En plus, ça tombe bien : j’ai toujours fantasmé sur les espions, moi… et puis, cherry on the cake, la tenue ci-dessus n’est-elle pas glamouro-fantasmagorique ? (le premier qui prononce le mot “ridicule” sera flagellé)

Sinon, j’ai deux autres merveilleuses identités en stock pour les jours qui viennent, ça va me permettre de changer de costume, ce qui n’est pas mal (entre autres pour la gestion des lessives, en revanche pour celle de ma schizophrénie, c’est pas gagné) :

ou bien    

Wonder Woman et moi, on s’est déjà rencontrées, c’est la symbiose totale, l’accord parfait ( Do Majeur, arf arf )… en revanche je n’ai jamais eu le bonheur de tester Fantômette, et j’avoue qu’il me tarde de me retrouver en costume jaune et rouge avec la jolie cagoule d’indépendantiste le joli bonnet à pompon !!!

Bali, au pays des merveilles.

Inaugurons le concept du post en forme de carte postale améliorée (eh oui, après “Bali, le retour”, il y a “le retour de Bali” !)



Hop, on envoie la bande-son :




Et là, vous vous dites : Céleste ciel, elle nous fait le coup de la soirée diaporama!!!

Nananan, heureux lecteur, réjouis-toi:

tu ne m’entendras pas caqueter discourir subtilement pour commenter ces quelques clichés (kbâââk?)

(En plus tu n’es pas obligé de te déchausser, même si j’ai fait le ménage, t’en as de la chance!)



Je sais, “c’est un peu court, jeune homme”, mais on ne décrit pas deux semaines merveilleuses sur les chemins de traverse balinais en quelques clichés…

J’aurais pu ajouter le cri de 40 coqs avant l’aube, une grenouille bavarde, beaucoup plus de riz et de rizières, tous les sourires des autochtones, des fruits goûtus et des fleurs exquises, un peu de plage, beaucoup de poivre et d’épices…et surtout les “fabulous 14″ avec qui j’ai partagé ces moments de découverte et d’émerveillement.

Mais comme j’en vois déjà qui baillent, je vais m’abstiendre ( à mes heures perdues je suis charitable)


Postescriptoum romantique (attention, ici antiphrase)

Nous éviterons l’odorama, j’ai décidé de garder mes escarpins à pompons roses

(je sais, j’ai toujours eu un certain sens du glamour)

Plouf plouf…

Allez, je vous ressers un peu de rêve et vous laisse sur

un coucher de lune en forme de grand sourire

… Ah, et puis, merci à eux