Do it yourself

“Là, tout n’est qu’ordre et beauté,

Sushis, musique eighties, et volutes de thé”

-Prenez un de mes fantasmes, à savoir un atelier sushi qui déboucherait sur un dîner aussi bon que beau, vu que je pourrais y exhiber ma collec’ japonaise…

-Prenez aussi du beau poisson, un riz magiquement cuit dans la machine ad-hoc (oui, ad-hoc, pas comme le capitaine), une compil’ 80′s pour désuètiser l’ambiance, et racontez énormément de niaiseries.

-Utilisez l’indispensable collaboration d’une reine du violoncelle (qui est devenue si people que même Hilary Clinton lui envoie des lettres de groupie!)

Vous obtenez une réussite culinaire et esthétique absolument et intégralement totale ! (Non, je n’en fais pas trop, et mes chevilles vont bien, merci. A ceux qui trouvent que la musique eighties jure dans ce tableau je répondrai qu’en matière d’ambiance, ce sont souvent les mélanges les plus improbables qui donnent les meilleurs résultats, na!)

Preuve ci-dessous

Je déteste qu’on me pose un lapin, et pourtant…

Et sautons du coq à l’âne…euh…du poisson au lapin et saluons mon immense talent spontané en la réalisation de cette chose, qui de façon évidente a plus de chances de plaire aux parents qu’au destinataire, âgé de 3 ans (ben oui, vous avez déjà essayé de fabriquer un mini tracteur en plastique en une heure et demi top chrono un dimanche matin, vous?).

May I introduce…the Arty Rabbit Show !!

Tadaaaa:

Oh, le vilain mot laid!!

L’anglais, voilà une bien jolie langue, mais pas que !

La preuve…

Jouons au dictionnaire, en l’occurrence, au Harrap’s:

PUFFINESS : n.f, (pü-fē-nəs, ou pouf-fi-nesse si on préfère)*, genre d’espèce de bouffitude


* Bon, là, ok,  je triche, la vraie prononciation c’est “pə-fē-nəs”,

on est bien d’accord…

mais je sais pas pourquoi, je préfère l’autre…

Grenouille météo

Aujourd’hui, je vous propose de jouer au “Jeu des 746,5 erreurs et des brouettes” (je vous entends vous écrier d’ici que “enfin !!” , et que “c’est pas trop tôt !!” , et ça me fait chaud au coeur, si si!).

Donc. Voici deux vues du même endroit, à savoir la plage de San Sebastian au Pays Basque, côté ibère.

Ok?

Alors, maintenant, cherchons l’erreur (ZE ERREUR, ACH ACH ACH, rire sardonique)

Oublions un instant que la première photo a été prise avec une résolution de 1/4 de pixel (autrement dit avec mon téléfon). C’est pas là que ça coince (quoique…)

    Oublions un autre instant cette espèce de symétrie centrale (il m’arrive de marcher, si si, donc l’image est prise de l’autre côté de la baie), et déclarons que dans la vie, tout n’est pas forcément qu’une affaire de point de vue (quoique again…). Et donc là n’est pas le sushi souci.

        Oublions aussi la différence de population… et nom d’un brouzouf, où est-ce qu’elle veut en venir à la fin ??? Vous séchez, bande de sacripants ?

        Ben c’est simple.

        La première photo, avec son ciel si bleu et sa plage si vide (et pour cause!) a été prise à la mi-décembre, par environ trois degrés celsius virgule cinq. La deuxième avec son plafond très vilainement gris-gris… après une répétition il y a une semaine, le 3 septembre 2008 !! (oui, je sais, c’est embêtant, en tournée, des fois il y a du travail et des concerts, ce qui nous rajoute des soucis très annexes par rapport à la météo…) Comment se peut-il que le lendemain, nous passâmes la frontière, et qu’à Saint Jean de Luz il faisait encore plus moche et plus mouillé, au point que même une limace se serait noyée ? * (une de moins, c’est déjà ça!)

        A la saison de la glandouille tardive et des délicieuses siestes sur des plages en phase de désertification ? Amis basques ( j’en ai !…enfin du moins j’en avais encore jusqu’à cette minute… ) avouez que c’est moultement contrariant, non ? Bon, ça doit être ça qu’on trouve dans la tête d’une fille qui voudrait bien être encore en vacances/à Bali… ou les deux, tiens !

        Postescriptoum : oserais-je un calembour avec support visuel ?

        Zoomons un peu…(bzzzitt)

        Photos à regarder en chantant

        “Ce soir je serai la poubelle pour aller danseeer, danser,

        Pour évincer toutes celles que tu as mémééés, mémés.

        Pardon pardon, j’ai pas résisté

        *Bon, je précise qu’il pleuvait AVANT le concert, et que ce soir là Haydn souriait de plaisir dans sa tombe…

        A une lettre près…

        …je porte le même prénom qu’un fameux fichier dont le contenu potentiel me fait gerber me rend malade. Cool. Ces jours-ci, à chaque écoute des infos je me sens  un peu comme si à la naissance on m’avait baptisée “Huile de foie de morue”, “Goulag”, “Crotte de pigeon” ou un truc agréable du genre. Pouâârk.

        Alors voilà:

        J’ai une meilleure idée de nom pour ce fichier “Edvige”, moi.

        Pourquoi pas “Nikolah”, ou “Franswa” ?

        Assumez, les gars, non mais !!

        Voilà pour la boutade…Sinon, revenons à l’essentiel: allons sur cette page et bougeons nous !