Est-ce que ça vous chatouille?

Ben non, en fait ça serait plutôt que ça gratouille avec gloire partout dans toute l’Europe…

Et ça s’appelle même une grosse tournée (pas celle du bistrot, l’autre)


Alors, quelques tapis rouges, queues de pie, instruments laissés en stand by, valises (improbables?) dans d’innombrables gares et aéroports et bouteilles salutaires et compensatoires réhydratantes plus loin…





Et sauf si j’ai encore et encore envie d’abandonner le sommeil les jours qui viennent, et que le sujet vous intéresse, je vous envoie , où quelques joyeux volontaires (dont moi, peut être qui sait?) s’attachent et s’attacheront pour une bonne semaine encore à raconter ce qui peut se passer dans la petite anatomie d’un orchestre en vadrouille… (et puis accessoirement on y trouve les dates des concerts, des infos, des photos…)

en tout cas c’est pas triste!!


Postescriptoum: vous noterez le joli bottage en touche de la flemmarde…rêve de sieste, quand tu nous tiens…

Le cri de la groupie le soir au fond des bois…

…varie selon l’âge de la greluche ( Ludwig Wittgenstein )



Par exemple, si comme moi tu es une croûte pas encore vieille car terriblement jeune dans ta tête, et que tu as déjà crié en t’arrachant le système pileux capillaire des tas et des tas de myriades de noms …genre, en vrac ( pour certains je le redirai, le ridicule ne tue pas et, là, de toute façon, il y a prescription) : Michael (Jackson), Humphrey (Bogart), Totoro, Serge (Gainsbourg), Sting (Sting), Candy (pour son raton laveur), Peter (Gabriel), Johannes (Brahms), Harrisson (Ford), Catherine et Fred (Ringer et Chichin), et plus récemment, encore et encore David (Lynch), Damon (Albarn), Jarvis (Cocker), Johnny (Depp), Tim (Burton), Dépèche (Mode), un peu Georges aussi (what else?), Cary (Grant), James (Bond), David (Bowie), Thomas (Fersen), Philippe (Geluck), Joel et Ethan (Cohen), Pierre (Desproges) et beaucoup de The (Strokes, Kills, White Stripes, Raconteurs, Beatles, Cure) et j’en oublie tant (soupir…) * tu me comprendras facilement.


Je l’ai revu un vendredi, et comme chacun sait, “Friday, I’m in love”.
Viggo Mortensen. Depuis quelques temps déjà il habitait mes pensées. A l’époque je me contentais de lui trouver le nez beau, l’oeil fringant et une présence affriolante, même avec les cheveux gras!

Ensuite David (Cronenberg) le choisit comme héros à la coupe improbable (il va quand même falloir faire quelque chose avec ces tifs!)  pour ses deux derniers opus, ce qui nous fait donc deux idoles qui font couiner pour le prix d’une (en ces périodes de crise porte-monétaire, c’est déjà ça!)


Et là, cerise sur le pompon du gâteau, il joue dans un western !! (Hululement) Et qui plus est un western qui vous donne absolument tout ce qu’on attend d’un western : Appaloosa



Viggo, si tu m’entends, viens me retrouver le 6 novembre à Belgrade au Colarac Concert Hall à 20h00, tu me reconnaitras facilement, je serai déguisée en noir et je serai sur scène avec un violon dans les mains.

On dirait que tu serais mon cadeau d’anniversaire?


* Oye, femme, arrête-toi là !! Primo, il y a trop d’hommes dans cette tête, et ensuite on va finir par se croire sur My Space (ici auto-dérision, mais ceci-dit je pense que ma page vit ses dernières heures…)

La boîte à bonheur !

Ami, mets le son à fond, fais du play-back dans une cuiller en bois ou dans ton sèche-cheveu (le ridicule ne tue pas, même si ta plante verte préférée s’esclaffe, méprise la! ) et surtout saute partout dans ton salon, quitte à avoir un procès du voisin du dessous qui vient de mourir écrasé par son lustre vénitien.

Des fois, souvent même, la vie est gaie !!

Vampire Weekend : A-Punk

Avant/Après

Non, aujourd’hui, nous n’allons pas faire une séance de relooking extrème, mais plutôt répondre à une question obsédante:

A votre avis, que se passe t’il dans un orchestre juste avant l’arrivée du chef ?

Sous vos yeux pixellisés  (c’est le retour de la vengeance du piètre téléphone, c’est promis, plus jamais je ne filmerai avec !) et devant vos oreilles zébahies, une cacophonie abomiffreuse (quoique très professionnelle)



En revanche, quand la centaine de fauves est face au dresseur à la baguette et qu’elle cesse de grattouiller et de soufflouiller tous azimuts, il y a de fortes chances pour que ça sonne un peu mieux. Et donc, comme ce soir et pour une dixaine de jours encore, ça donnera un fort bel Œdipe, de Georges Enesco



Amateurs de mélanges réussis (un joli style stravinskyo-debussyo-straussien, avec par moments une pincée de peplum hollywoodien) , tous à vos complexes, la musique vaut le déplacement !! (par ici les infos)

Et hop, un petit Gustave Moreau au passage (je l’aime bien, moi, Gustave)…