Never say never again

Sous le nom d’un de mes “James Bond” favoris se cache un récit que je déconseillerai fortement aux âmes aux yeux sensibles.

Donc, il était une fois…

une fille, qui, des fois, se rend perméable aux phénomènes de mode, par exemple en lisant un célèbre hebdomadaire pour filles (pronom personnel, 3ème personne du singulier au féminin en 4 lettres). Elle se moque très souvent du contenu, mais continue à aimer fourrer de temps à autre sa truffe dans le contenant, va comprendre… enfin bref…c’est bien pour ça qu’elle s’est esclaffé ce lundi, réveillant toute la voiture 7 du TGV : dans le “buzzomètre” (être ou ne pas être hype?), page 30, et en position 6, la voici la voilà : l’apologie des faux cils.

Et là, elle se dit que la madame du magazine n’a probablement jamais tenté de coller une de ces postiches duveteuses sur ses pauvres et innocentes paupières. Parce que, ironie du sort, la fille, elle, elle les a testés le 24 décembre, les machins en question (vieux fantasme ? Envie d’une overdose de glam’, d’un look de starlette en pleine gloire ? Ou juste un goût immodéré du déguisement ? Va savoir)

Résultat ? Temps de la pose 1h30 environ, temps assorti de questions existentielles du type :

- Mettre les lentilles de contact avant, après, ou pas ?
- Rajouter une louche de peinture de guerre (ressembler à “Priscilla, folle du réveillon”), ou pas ?
- Si la colle coule dans tes yeux, c’est définitif et on te met une collerette comme aux chats pour éviter que tu te grattes afin de dégluer tes paupières, ou pas ?

    Preuve par l’image

    (c’est comme quand tu escalades l’Himalaya, faut garder des traces)

     

    Je sais, c’est fun, c’est pas si mal, chuis une bombe, gna gna gna.

    Mais !

    Temps supporté sur l’oeil : 30 minutes maximum (même pas résisté le temps de finir la première coupe de champagne, sacrilège !! )

    Ô, pas délicate sensation d’avoir un vautour griffu dans son champ de vision et de sentir comme un hippopotame assis sur les paupières !!

    Elle décida ce soir là que les postiches ne feraient pas d’elle une potiche, enleva toutes ces fausses plumes, fut heureuse, libre de pleurer de rire, eut beaucoup de foie gras, et but beaucoup de bon vin. Et la sorcière mourut à la fin. Et le nain lui exauça le voeu qu’elle aurait un post intelligent à écrire en 2009 pour débuter l’année.

    (photo from ma belle Chris, retravail by JB, merci à vous!)

    En passant…

    et dans la série “un rien l’amuse”

    mes statistiques me disent que pas mal de gens sont arrivés sur cette page en lançant la recherche suivante:

    “panda domestique”

    J’en reste coite de perplexitude !

    Perso, j’aurais plutôt penché pour “lémurien aveugle”, voire “ornithorynque lumineux”, comme quoi c’est fou comme les gens sont imprévisibles…

    La gourmandise est un péché qui se mange chaud

    Et mea pas culpa du tout, na !*

    * Enfin, si, un peu quand même car à l’heure qu’il est, ( je sais, c’est pas très glamour) je me sens à peu près aussi légère et aérienne qu’une dinde farcie version 10 personnes qui aurait mariné dans trop de champagne…mais bon, qu’y puis-je moi, si le frigo familial est 1000 fois plus intéressant que le mien, hein?


    On raconte qu’il est malpoli d’écrire la bouche pleine… mais s’il fallait arriver à caser un post un mot qui ne sert pas à grand chose, (ah, la beauté de l’inutile !! ) il y aurait celui-là:

    Félinophile

    encore et toujours forever

    Donc, mes bien chers frères, mes bien chères soeurs, en même temps que le boogie-woogie de la prière du soir, rendons hommage aux talents de Simon Tofield

    …grâce au chien de sa soeur … cherchez l’erreur…

    (mais ça ne se reproduira plus, c’est promis… en même temps j’aime les paradoxes, donc finalement je remballe la susdite promesse)



    Cette petite fable de saison (quoiqu’un peu cynique…) devrait donc nous donner du courage pour ramper jusqu’au prochain réveillon…

    Vous reprendrez bien un petit chocolat?

    “Pas touche… et pourtant”, vol.2 **

    ( Ce dialogue ultra fictif a été imaginé directement traduit en Français, et réalisé sans trucages  lors d’une sal… cochonnerie d’insomnie d’avant l’aube d’un brainstorming ardu avec moi-même )

    - Hello Madame Chiconne*, mon nom est Steven Meisel et je suis payé par le bagagiste monogrammant ( encore lui ! ) pour vanter les mérites d’un sac à main. Tu l’as amené?

    - Appelle moi Madone, comme dans “Léonard De Vinci“, ou “99 Francs“. Oui, j’ai le matos… mais c’est drôle, j’ai une impression de déjà vu. Ils l’auraient pas barbotté à Charlotte Gainsbourg chez Gérard D. et repeint en marron avec des lettres ? ( c’est débile d’ailleurs : quand tu voles un vélo, tu le repeins en jaune à pois roses pour être sûr qu’on le reconnaisse pas, non ? )

    - Mmh…Ok Ramona, je t’explique le conceptuel concept: tu transformes ton avant-bras gauche en cou de femme-girafe, tu mets une culotte en plumes oranges, et des shoes assez improbables très arty avec des talons de 42 centimètres.

    - Cool, ça tombe bien, j’en rêvais justement hier. Mais appelle moi plutôt Alice Dona.

    - L’idée c’est que tu trouves une pose idiote que tu n’as jamais prise, ça se fait beaucoup pour vendre de la maroquinerie. Et puis, aussi, j’aimerais qu’on aie l’impression que tu shootes dans les bouteilles de pinard là haut, Colomba.

    - Alors je vais faire un  truc avec mes guiboles : elles sont jolies, donc comme ça tu n’auras pas besoin de Photoshop, Stevie.

    - Tu es bien bonne, alors vas-y… oh oui, oui, oui, fais moi un festival avec tes cannes!

    CLIC

    - Steph, j’adore grave, c’est incroyable de naturel !!

    Pure méchantise ? Ben…moi, Madonna, nostalgie oblige, je continue à aimer me trémousser sur sa musique ( sweet little eighties ! ), même quand elle m’excite moyennement. Mais Meisel, lui, ne m’émeut pas beaucoup ( comme on dit chez les autruches ). Donc là, j’ai trop ri en voyant cette photo pour  fermer mon clapet.

    * La Chiconne est la femelle du chicon, qui est un genre d’endive qui vient du froid.

    ** cf archives du 19 mars… mêmes causes, mêmes effets !

    Amen

    Youpi c’est dimanche, le jour de la méchantise mécréante (et graveleuse en prime, ouh, la vilaine !)

    (déjà que j’écris encore en rouge diabolique)



    (traduction sur demande par commentaire sans faute(s) d’orthographe avec livraison garantie pour Nowelle)


    Et sinon, dans Sept Heures (chiffre mystique? miracle?), je serai en VACANCES !!

    Rire sardonico-diabolique et victorieux…

    …Juste un petit dernier concert (mais nous serons grands, c’est promis)