je rentre chez moi pour admirerles beaux gars sur le terrain la chorégraphie moins délicate de la fin d’un petit France/Galles des familles (pour les martiens, je parle de rugby là)
D’ailleurs je viens de brailler qu’on a gagné…haha !
Schizophrène, moi ??
Ben non..une pomme, une tisane et au lit!
Postescriptoum: pas question de réparer mes vidéos cassées sur ce blog ce soir…
"la seule solution pour guérir de cette maladie provoquée par un abus de joystick serait une abstinence totale"
Dites-moi s’il vous plait please bitte schön je vous en conjure que je ne suis pas la seule à trouver ce commentaire fait par un(e) journaliste françoise … quelque peu … équivoque ?
Qu’on peut se féliciter que le français, contrairement au québécois, ne cherche pas à tout prix à traduire les vilains mots importés de la perfide albion?
Que je ne suis pas que une gorette un point c’est tout?
(Grouîîk?)
*A mon avis il se passe les mêmes chez nous mais ils ont été plus mieux vite sur ce coup là…
A l’époque où nos bourgeons étaient en fleur, des affreux chers à mon cœur ( ils se reconnaitront… ) et moi-même gloussions en racontant des conneries très créatives au dernier rang chantions avec ferveur et beauté pendant les répétitions de chorale au lycée le mercredi.
Du Roland De Lassus par exemple (et glousse, glousse, et reglousse encore)
Un jour vis un foulon qui foulait,
Et en foulant, mon front regardait…
Je luy dy: gentil foulon, Qui foule foule,
Ne regarde plus mon front,
Mais foule foule foule.
•••
Bon, c’était pas super fashion, et ça nous barbait carrément légèrement. Mais on s’en foutait, pourvu qu’il y ait gloussage entre dindons. Et puis c’était de la musique, donc du bruit qui fait plaisir et c’était bien… Mais donc ces jours-ci, dure réalité de la vie, je constate ( toujours en gloussant, on ne change pas une dinde qui gagne ! ) qu’il y a toujours pire, bien pire… 42 degrés 8 sur l’échelle de l’ennui suprême, par exemple.
Je connaissais déjà Arvo Pärt , que j’ai eu écouté un peu plus tard dans l’espace-temps, lorsque j’étais toujours jeune, mais à tendance con, templative, romantique, et éthérée. C’est vrai, dans le genre pas trop contemporain, minimaliste mais planant néo-mystique, ça se tient. Sauf que… La première fois que j’en ai joué, je me suis fait suer, un peu seulement, parce que malgré tout je trouvais ça beau ( de cheval ) et plutôt touchant : je devais encore avoir quelques bourgeons résiduels. En ce moment ( là, maintenant, hic et nunc ) c’est la deuxième fois, et vous allez aisément comprendre pourquoi me revient en mémoire cette citation godardienne :
J’ai rien à faire, chais pas quoi faire !
Amis néophytes, pas de panique, j’explique:
Ci-dessus à gauche, un extrait d’une splendide page de néant, de nada, de rien de rien. Du silence et des mesures à compter compliquées en plus ! (et ça…si je savais compter, mon bon monsieur le banquier, ça se saurait ! ) Sinon quand on joue ( à droite ) c’est là même note pendant…allez, à l’aise 150 secondes! Comptez les, vous allez voir… C’est légèrement purgesque. Alors ce soir c’est cadeau: je vous offre un somnifère, un valium, un calmivet, choisissez votre camp. Arrêtez toute activité en écoutant ça, et le premier qui s’endort gagne. On discutera la récompense plus tard…
Bonne nuit les petits !!
Postescriptoum: je me demande qui va tenir les presque 7 minutes…je me sens hyper saddique, là, haha!
Ceux qui pensent que nous allons parler de CaliméroCalogéro, ou de techniques inédites de grimpage au plafond dans les machins électriques qui remplacent les escaliers sortent d’ici tout de suite ! (en plus, les escaliers ça peut être très bien)
Non mais c’est vrai, quoi.
Chers concitoyens, un peu de sérieux, une seconde et demi (et garçon! Un demi dans la seconde!)
J’ai découvert très récemment que d’un coup de baguette magique (pas trop cuite s’il vous plait) on pouvait se prendre pour un compositeur, un remixeur, enfin un machin…je suis sûre que des fois ça peut donner des résultats sympas, allez, je positive, I believe dans le power de la musique et de l’art…
Donc sous vos petits yeux en forme de fraise et un mignon émerveillement parfumé à la fleur rose (ou ça doit être le contraire, je pense que je devrais songer sérieusement à recommencer à fumer…), les voici les voilà:
Nirvana, dans leur célèbre version
"Salle d’attente de l’ascenseur de la maison de retraite"
Soit tu ris beaucoup, soit tu pleures très fort, soit pire…
(mon ami le Professeur Jones dit que ce son en polyester, c’est l’idée qu’il se fait d’un mauvais trip au LSD, et même que je ne veux pas savoir s’il a essayé, non non non !)
Donc finalement, tant qu’à faire de mourir de musique d’ascenseur,
si tu cliques, c’est magique, t’auras de la vraie musique qui n’est pas en plastique…
Madame Oui-Oui qui a la pêche et qui va saouler tout le monde avec sa musique optimiste alors que c’est lundi matin, que les marmottes émergent à peine et que les ours groumffent encore au fond des grottes. Bref, ça hiberne dur (enfin mou, du coup). Mais comme elle a encore jamais fait le coup de la playlist, elle n’y tient plus.
L’histoire nous dira peut être un jour si elle a été contrôlée positive à l’EPO, bu de la vodka à 5h du mat’ (j’ai des frissons, je claque des dents et je monte le son) ou si elle a fumé un champignon hallucinogène… parce qu’on raconte qu’on l’a vue partir en surfant sur une roquette, alors que tout le monde sait qu’elle aime pas la salade.
J’ai trouvé une perle dans une madeleine gigogne !*
(en plus ça tombe vraiment bien parce que j’aime pas les huitres, et que les huitres avec le thé c’est pas terrible…)
En cherchant à me procurer ce petit volume dont j’avais un souvenir joyeusement foutraque, et qui doit traîner ses guêtres quelque part au fin fond d’un carton de la cave parentale, j’ai rencontré sur la toile …
Le conte numéro 2
lu par l’auteur, avec le son qui fait pschitt
(les quelques oeuvres picturales du diaporama sont aussi de lui)
Bon, c’est sûr, ce cher Ionesco a vraiment un pète au casque, et je me demande si ça peut faire marrer les enfants autant que les parents, mais on s’en fiche:
C’est nébuleux, zébulon, délirant, merveilleux, délicieux et bon comme un bonbon!
Que le grand Eugène vous prodigue de jolis rêves du dimanche, tous plus idiots, absurdes et niaiseux les uns que les autres et vous donne de belles envies de jongler avec les mots!
Olé !!
* Une perle! Fabuleux, me voilà riche !! … Si je trouve un bon receleur, peut être même que je pourrai m’acheter une affreuse Rolex et que comme ça j’aurai réussi ma vie avant la date limite…
Postescriptoum: Ben du coup, j’ai acheté un petit opus regroupant les deux histoires, avec ses illustrations joliment datées seventies, ponctuées de félins orange, de souris (kiki bien sûr) … et de rhinocéros partout, bien sûr!
Bon et pis c’est pas tout ça, mais là, j’ai hammam, moi…gnêk gnêk…