En voilà un gros bébé qui fête son 100ème post !
Alors, non non, en l’honneur de ce moment particulier, je n’ai pas décidé de boire 100 verres de vodka, qui est la mauvaise langue qui a pensé ça si fort que je l’ai ouï jusqu’ici ? Ach Skandalös !! Je réalise aujourd’hui que c’est la 100ème fois que j’exhibe un morceau de ma vie sur la toile. Et pas une fois je n’ai parlé de lui … une lacune* impardonnable, quelle abominable morue je suis !
Lui
On s’est rencontré en 1990, à Lyon. A l’époque il sentait le tabac … j’étais non-fumeuse mais lui ai immédiatement pardonné ce défaut olfactif : un coup de foudre de cet ordre est un miracle ! Voilà donc 19 ans qu’on se supporte, se chamaille, se martyrise, se cajole, se touche, qu’il me fait rire et pleurer, que j’apprends à connaître son sale caractère, la façon qu’il a de détester les contraintes, ses surprenantes capacités de réaction. Cela fait aussi 19 ans que grâce à ce tête à tête j’ai appris énormément sur moi-même … on peut vraiment dire que lui et moi, on forme un sacré couple. C’est une petite entreprise qui connait beaucoup de crises ( Alain, t’es encore là, hein ? ) mais qui marche. Et avec tout ça, je ne vous ai jamais montré sa frimousse de rêve !
On va réparer ça immédiatement:

Et puis aussi son petit sourire en coin qui laisse entrevoir un morceau de son âme, et ses cicatrices de bad boy dans son splendide dos au bois un peu zébré et mordoré…

Alors ok, il m’arrive de temps en temps de parler aux objets, mais c’est uniquement parce que je suis un peu légèrement siphonnée. Lui, c’est vraiment spécial. Sans lui je ne serai ni qui je suis, ni où je suis. C’est juste la plus belle boîte à musique du monde, qui ne daigne avoir ce statut que quand je lui donne tout … saleté tiens ! ( Dis donc, saleté de mon cœur chérie de love, promets moi juste que dimanche on fera une fois de plus des partenaires merveilleux tous les deux ). Amour/haine, Eros/Thanatos, bla bla bla. N’empêche … il ya un peu ( beaucoup, passionnément, à la folie ) de ça entre nous.
Là dessus, c’est pas tout ça, j’ai un gros creux, là, et le problème d’un violon, entre autres, c’est que ça ne sait pas cuisiner.
*Je sais, c’était un peu long comme lacune, mais quand hommage est dû, il faut le rendre, non?
