Hier, nous assistions aux prémices de la débâcle teutonne de 1242 en noir et blanc dans le texte. Il ne faut jamais manger la même chose deux jours de suite, c’est mauvais pour les cléctismes. Donc, aujourd’hui je vous propose d’assister horreurs aurores de la débauche suédoise en technicolor quasi david-hamiltonnien.
Ce grand artiste, qui a su collaborer avec les meilleurs (Samantha Fox par exemple) sait manipuler avec brio tous les volumes de “best of synthé”, jongle avec les harmonies subtiles, les mélodies et les paroles dans un maelström d’esthétique… esthétique (j’en perds mes synonymes tellement j’en suis baba). Je cite :
“The four main things in Günthers life are Champagne, Glamour, Sex and Respect”
Nous sommes à la limite de la spéciale dédicace : grâce soit rendue au Professor Jean-Edern Jownz de m’avoir fait découvrir ce phénomène par un bel été, l’autre Loulou larron devrait se reconnaître (c’est à cause de lui que je me suis rappelé l’existence de la chose venue du froid).
Sinon, sérieux, depuis lundi, c’était couru, c’est surtout ça dans mes esgourdes jolies.

Oh, dans esgourdes, il y a gourde… une pensée pour mon vol plané matinal…