Quelques grammes de futilité supplémentaires dans un monde déjà ravagé par la niaiserie?
Allez, oui, va.
Le petit Richard a enfin retrouvé sa maman !

Bon, je m’en vais cuver mon coup de soleil tout frais du jour, apparemment, il faut …

Bon, je m’en vais cuver mon coup de soleil tout frais du jour, apparemment, il faut …
Une demi-journée de travail m’a transformée en paresseux (se) !(sans commentaires, merci)
Pour tenter de me réveiller, je m’en vais donc tester l’ambiance rock/western spaghetti/rouge soviétique/sauce à la menthe (si, ça existe !).
Cette vidéo des Last Shadow Puppets vient de devenir un joli prétexte pour musarder dans mes souvenirs de la virée moscovite. Car entre la salle de concert et le métro où se promènent nos jeunes gars de Sheffield… moi aussi j’y étais !

Merveilleux, je suis si tonique qu’en vérité j’ai plutôt l’impression d’avoir écouté une berceuse électrique à percussion (une vilaine fée m’aurait changée en mollusque bivalve pendant la nuit ??)
Il fallait bien que ça arrive: ce soir, c’est la fin officielle de mes vacances. Fort bien, je suis absolument ravie de remettre mon cartable violon sur mon dos et de retourner à mon bureau pour répéter. La 5ème de Beethoven.
Sauf que … mais je le jure, votre honneur, et comme le disait si bien l’autre greluche nymphette à deux balles:
C’est pas ma faute si j’ai grandi avec deux énormes farces sur cette symphonie! Et je le jure pour ma non défense, je crois que je n’ai jamais joué la bête sans y penser et sans avoir envie d’en sourire, jamais. Et il se trouve que j’ai arrêté de compter mes péchés par ricanement/réflexe conditionné. Alors voilà: Pavlov, sors de mon corps, ça va suffire comme ça, merci (parce que bon, c’est pas un saucisson* ce chef d’œuvre là, quand même! )
Je m’en vais faire une crise de vichysme et dénoncer de ce pas les coupables:
Il est donc dit dans les astres que cette saison musicale débutera sous le signe du gloussement ascendant niaiserie.
* Pour des éclairages sur le concept de “saucisson” en musique classique, écrire au bureau

Il est minuit et vingt minutes, et je viens de shooter dans un escargot (une limace couverte, quoi) qui avait eu la mauvaise idée de pointer ses sales cornes au moment de l’orage, et de trainer son ventre gluant sur ma route mal éclairée … les derniers mètres pour être exacte.
Franchement, c’est quoi, cette immonde agression au gastéropode masqué source de phobie à cette heure de la nuit ?? !! Mes orteils sont traumatisés et moi j’en tremble encore si fort que la faille de San Andreas s’en souvient, tiens !
Qui a suggéré l’asile ?
Vu ce matin chez “Allociné”, apparemment reconverti en charcutier:
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Bon, un peu de sérieux, ici, c’est bientôt la rentrée, donc faut que je vais travailler un peu … ce qui ne m’empêche pas de continuer cette grave éruption de mon addiction aux Muppets (grouîîk !) et tout spécialement aux cochonneries de la troupe de Miss Piggy (quand je serai d’humeur à jouer à Bree Van De Kamp, on pourra passer à la cuisine suédoise …)
Voilà ce qui arrive quand la grande Beverly Sills s’essaye dans “Pigoletto”…

(oui, je sais, c’est un brin agaçant, la dame qui joue à “Tournez manèges”, là)
En vérité, ces jolies paires de deux mots en couple ne sont pas de moi, elles sont simplement tirées de mes statistiques. Évidemment, niaise que je suis, j’ai commencé par glousser bien fort. Et habituellement, je transmets ces jolies choses absurdo-poétiques là, mais c’est l’été donc il y a pause.
Du coup, j’y ai plutôt vu l’occasion inespérée d’exhiber un document vidéo d’une actualité brûlante, puisque, excusez du peu: J’ai trouvé l’explication de la mutation du virus de la grippe de la dinde en grippe gorette! Même que c’est Lynda Carter qui va tous nous sauver la vie (ça et les infusions de badiane, selon certains individus que je pense échappés d’une capsule spéciale spatiale).
Voilà voilà. Oui, j’ai un peu la connerie, aujourd’hui. En plus j’aime ça, cochonne qui s’en dédit.