Non, il ne s’agit pas d’un post horticole et chlorophyllophile, mais d’une déclaration de dépendance indépendantiste.
Mieux vaut une cinéphile/phage/vore solitaire que l’interminable attente frustrantissime d’un troupeau (ou juste d’une tête, d’ailleurs) qui daignerait adhérer au fatras illogique qui me sert de goût en matière de grand écran. Donc, comme disait l’autre, ça commence aujourd’hui, et c’est une belle résolution:
Le plaisir d’abord: je reprends le 7ème art en solo.
Parce que je l’aime et qu’il me manque trop. Et comme ça, avec un peu de bol qui serait la cerise sur le gâteau, j’aurai des choses intelligentes à raconter, qui sait?