Il a osé, il m’a fait craquer!
L’homme aux mains de fer dans un gant de velours m’a confondue avec un vieux légo rouillé!
Après avoir tâté le terrain (mon dos), poussé des cris d’horreur et m’avoir traitée de femme en béton, il m’a empoignée (non non, pas rrrr, remballez vos fantasmes), démontée, et remise en place, hop. Jamais je n’aurais cru avoir tant d’éléments potentiellement bruyants à l’intérieur du dedans de ma colonne vertébrale! Brr, os court! Mais voilà qui est fait, et pendant que mon centre osseux retrouve ses esprits, les muscles et la sensibilité se réactivent autour de l’instrument du délit. Mais n’empêche que maintenant, quand je me vois, je m’effraie: les bruit des craquelures (même si bénéfiques) me revient, le cri du squelette le soir au fond de moi … ouhouhouh, Sammy, j’ai peur! (on constate cependant que tout va bien: je suis conne et valescente à la fois, rien ne se perd)
En même temps, ces histoires de vertèbres, et ce trip ostéo-spacio-temporel délirant ne seraient elles pas des réminiscences sauvages du tour au musée du weekend?
Possibly maybe ?


Musique de table?
Je sais que ça aurait été de circonstance, mais à défaut d’un extrait de “Show your bones”, les Yeah Yeah Yeahs vont se contenter de nous couper la tête.
C’était le post en vrac de la fille à l’ossature en désordre, à vous les studios.
Je pense que tu es folle.
Merci beaucoup. C’est vrai que j’aime bien, mais je ne pratique pas encore tout à fait assez à mon goût.
“j’ai perdu les os” mais où vas-tu chercher des formulations comme ça…
en tout cas j’adore ton grain de folie
En l’occurrence dans mes sensations corporelles (je me sentais exactement comme si on m’avait retiré la carcasse, et je jure que je ne me drogue pas…même pas besoin,
)