(un très joli compte défait)
Ayant un peu déchanté tout l’été ( et après aussi ) pour cause de compte en banque assoiffé, la sauterelle se trouva fort marrie et dépourvue quand, en plus, elle vit que l’heure de la bise n’était toujours pas venue.
Alors, importante ndlr : non, je ne vais pas écrire en vers, car on n’est pas chez Didier Barbelivien ou Julien Lepers, ici. ( d’ailleurs, message perso, Julien, cesse d’importuner mon camarade en trichant à “Questions pour un QPUC”, ça l’agace ). Quant à la bise, vu qu’on n’est pas chez Météo France non plus, je parle de celle qui se donne avec la bouche, pas de celle qui telle un serpent siffle sur nos têtes.
Elle chaussa ses neuves poulaines western rouges, sa montre en requin rouge, son écharpe un peu trop cheap mais si mignonne rouge, but un petit coup de rouge d’une bouteille au bouchon rouge, et sortit prendre la température. Comme il faisait frais, elle eut très vite la truffe un peu rouge, mais qu’importe : elle se sentait d’humeur peu farouge farouche et aurait volontiers mis sous ses canines un grand méchant loup.
Pour appâter la bête, elle se mit en quête d’une chose bleue qui habillerait de façon valorisante sa déjà exceptionnelle face B. Aidée précieusement de Damoiselle Frizz ( qui achetait du bleu ), faisant fi du vide de son porte-monnaie rouge, elle jeta son dévolu sur une pelure à l’étiquette… rouge.
Car voyez-vous les enfants, l’immorale de cette histoire est très simple : ce qui compte avant tout dans la vie, c’est d’arborer fièrement, avec enthousiasme et sans relâche ( ni morale, ni physique ) une very happy fesse ! Et je le prouve, en rouge, bien sûr.

Là où c’est plus ou moins drôle c’est qu’à l’heure actuelle, mon brave numérique s’est tellement pâmé devant mon derrière qu’il en est encore évanoui. Il se pourrait que ceci soit sa dernière vision du monde, et sans vouloir faire l’autruche, ça m’émeut énormément, si si. Ben voilà, on n’avait jamais fait du magasinage ensemble, ne me remerciez pas, j’ai adoré aussi. Des fois, je songe à tenir un blog de fille. Sinon, il y a des gens vraiment drôles qui parlent bien de notre amie Rotkäpchen, mais en moins glamour.
Postescriptoum : Oui, je réalise que je viens d’exhiber mes fesses. Mais on s’en remettra tous, hein.
”Ayant un peu déchanté tout l’été (et après aussi) pour cause de compte en banque assoiffé”
Dans le rouge, lui aussi ?
”[...]se trouva fort marrie et dépourvue quand, en plus, elle vit que l’heure de la bise n’était toujours pas venue.”
Tu as vu rouge ?
“Alors, importante ndlr: non, je ne vais pas écrire en vers”
En vert, tu veux dire ?
”et sans vouloir faire l’autruche, ça m’émeut énormément”
“ça m’émeut” ? La vache !
Sinon, tu n’as pas à rougir de la photo, vraiment…
Oh, un commentaire en colorama qui repasse une belle couche de jeux d’émeus ! Merci !
Quoi ??? Tu n’es pas Didier Barbelivien ??? Je suis déçue.
Très.
Des océans au fond des yeu-heux …
Hmmm, euh… joli pantalon.
C’est ce qu’on raconte … néanmoins je le boude depuis qu’il a tué mon Lumix.
Ton pantalon a tué ton Lumix ?!
Cette image est la dernière qu’il a prise avant de s’écrier “Éteignez puis rallumez l’appareil” et de rester là, tout objectif dehors (!), lentille ouverte. Je continue à chercher le sens caché de ce dernier message … mais en attendant, je suis un peu dans la merde quand même (car l’orgueil de la fesse, c’est une chose, mais l’absence de boîte à image, c’est un drame!)