Dimanche, phoquing dimanche.

Entre les infos et mes abonnements Twitter, difficile d’ignorer les votations en Suisse aujourd’hui.

Impossible donc de ne pas compatir avec l’humeur sombre des quarante deux et quelques pour cent de citoyens helvètes dont le cerveau fonctionne normalement et qui ont voté contre l’initiative anti-minarets. Et impossible de ne pas penser qu’aujourd’hui, il fait vraiment un peu trop vert-de-gris…


En cadeau, de la beauté simple, divine, triste, inexorable… mais qui finit sur un accord majeur.

Pour ne pas baisser les bras.


C’est beau, une gourde la nuit.

Wonder Gourdasse Productions présente:

La recette inratable pour se fracasser la tête sans l’aide de personne en pleine nuit.



Le secret de la patronne : surtout, ne pas allumer la lumière si on se relève la nuit. C’est le petit truc qui permet d’être absolument sûr de mal calculer ses distances, de tomber de son lit et de s’assommer en beauté sur le chevet.

Note artistique : Nine point seven.

Note technique : Five point three (aucune goutte de sang, évanouissement seulement partiel, pas de larmes ni de cris). Bon point donné à la destruction momentanée des vertèbres cervicales.

Il me faudra probablement quelques jours avant de pouvoir dormir à nouveau sur le dos, car la bosse est énorme. Avec un peu de chance, si je couve correctement cet œuf que j’ai maintenant derrière la tête, il devrait bientôt en sortir une mini-dinde. A temps pour Noël ? Mais aïe. Très aïe. Pour me consoler (mais pas seulement), à midi, on m’offre des envies … m’est avis que ça va marcher !

Postescriptoum : J’ai volé une image à l’informaticien cumulant, gloire et remerciements à lui. Si quelqu’un veut inventer un logo pour Wonder Gourdasse, il/elle peut, car je songe sérieusement à déposer un copyright…

Classé XX

Le post titré et tagué pour attirer du client.

(Je sais, c’est du racolage mou et facile. Je fais les cent pas, j’attends. Et non, pas de promo avant Noël)

Disque m’a été offert et va avoir enfin l’honneur de trouver du temps d’oreille disponible. Et à vue de nez j’ai carrément envie de me laisser hypnotiser, porter, enlever, rêvasser…

Une belle colonie de phoques

Non, je n’étais pas partie me complaindre avec les phoques en Alaska. J’étais juste réfugiée  pour cause de bruine dans un cinéma parisien où je suis allée me tordre de rire. Jamais bordée de juron ne fut si fleurie, odieuse, imaginative, vulgaire et pourtant si délicieuse. Que le Capitaine Haddock me pardonne, mais celle proférée quasiment non-stop par Peter Capaldi (qui, comme son nom l’indique, est écossais) dans In the loop est d’une méchantise si bien servie que le kilt est vainqueur par KO. Parce que cet art de l’insulte est juste la parfaite cerise sur le gâteau au vitriol politico-médiatique qu’est ce film.

Oreilles royaume-uniophiles, dressez-vous et oyez par vous même.

Je n’ai pas trouvé de sous-titres, mais il faut savoir qu’à mon avis la traduction a dû être difficile à concocter. J’ai presque plus ri sans au moment où j’ai dû reposer mes lentilles et où il semble aussi d’ailleurs que j’ai perdu le contact…dix minutes… la honte!)

Un petit bonus bande annonce ici. Et je file essayer de trouver un peu de f*** sleep en comptant les escargots.

Du vampire, mais en mieux.

Rien à voir !

Aucun rapport avec l’engouement pour les suceurs de sang provoqué par deux jeunes gars capillairement opposés. Aucun rapport avec les groupies qui s’écrient “sexyyyyy” (hiii !) tous les soirs de non-pleine lune.

Un blondinet ou grand brun ténébreux, ça c’est du débat !  

(Qui a dit que j’étais partiale ?)

Je te parle d’énergie, de bouger tes pieds, c’est la fin de la semaine, je suis parisienne (parisienne, parisienne), et il me faut du joyeux carburant pour profiter de ce  séjour pseudo-repos. Pour continuer à sourire dans le métro parce que je suis contente de passer par ici. Par exemple, hier je suis rentrée de la chasse aux fauves (j’adore ce genre de bêtes!) avec une très jolie proie en tête.


Bref, je stoppe les digressions enthousiastes.

Tout ça, c’était pour dire que la sortie de l’album des “Vampire Weekend” s’approche.

Feu !


Potage pékinois

Vite, vite, avant que ça refroidisse !



Grâce à la grande loterie du planning, j’ai gagné le droit d’aller batifoler dans la capitale et au pays des escargots : C’est jeudi, c’est youpi ! Et avant de préparer mon bagage de petites vacances, je vous balance une recette mise en image que j’ai ramené de mes Nuits de Chine. (ndlr : Ceci n’est pas un blog cuisine, c’est juste n’importe quoi ). Et puis bientôt, si j’y arrive, on essaiera de voir si les nippons arrivent à la faire monter, la Chine (arf arf).

Afin de vous éviter une tendinite de la mollette, je vous ai fait un vilain diaporama souvenir très malpoli qui tutoie tout le monde sans vergogne.

Surtout ne me remerciez pas, c’est long à charger c’est un plaisir.



Postescriptoum : Le masque à gaz dans la chambre d’hôtel n’est pas une invention. Pendant que certains cherchent “les nouveaux méchants”, d’autres, dans le doute, continuent à porter le parapluie, au cas où …