Le "Pacific Princess" vient de faire escale après deux folles semaines.
Et heureusement, mon salon n’est pas envahi de vieilles rombières emperlousées et de jeunes premiers rolexés au brushing seventies dévastateur (vade retro rouflaquettes !).
Là, présentement, décalquage horaire oblige, je ne me sens pas le courage d’élucubrer sur les aventures asiatiques. Enfin un peu quand même, allez … (rire satanique mou). Si comme Jeanne D’Arc, la sœur de Mireille, tu aimes entendre les voix officielles, tu auras tout plein de choses à lire et à voir sur notre tournée en cliquant par-ci autant que par-là. C’est très bien d’ailleurs, ça arrange ma flemme de raconter les choses par le menu, haha ! Et puis comme ça, telle un coucou, je vais exploiter la matière première mise en ligne. Je relaie illico ici une des vidéos du blog qui prend plus de sens si on a au préalable entendu un jour une des gentilles musiquettes du Japan Railways (variante du RER dans Tokyo intra-muros). Celle de la station Shinagawa nous ayant encombré les oreilles un certain nombre de fois, je m’en vais donc de ce pas te faire partager sa grande qualité artistique.
Clique sur le raton-laveur (l’équivalent nippon du lapin du métro parisien) et le bontempi sonnera.
L’harmonie a profité du début de la dernière répétition pour revisiter ce logo sonore (avec l’aide précieuse d’un scribe réarrangeur). Ach, les petits coquinous ! Mais si j’avais envie d’exhiber ce petit reportage, c’est surtout pour qu’on voie qu’un chef d’orchestre ça n’est pas toujours ce qu’on croit, à savoir une paire de bras qui gesticule. Le notre continue à m’épater chaque jour pour l’expressivité de son visage et son charisme.
Et puis si on veut jouer à "Trouvez Nekkonezumi", c’est possible aussi.
Voilà qui donne un bon aperçu de ce cette salle incroyable qu’est le "Tokyo Opera City Concert Hall". Une architecture quasi spatiale pour une acoustique fabuleuse… rien de tel pour finir une tournée en apothéose ! Car oui, on a assuré comme des brutes. Les chevilles vont toujours bien, merci.

Tu dois avoir du mal à redescendre sur terre après tout cela.
Tu donnes un indice : quelle couleur de cheveux ?
Rzz rzz… pardon ? Ah, oui, mais en même temps c’est bon de retrouver le monde réel.
Sinon… aide toi de ma bouille sur Twitter? Je suis visible entre 00’35 et 00’50. Enfin si je me rappelle bien (réactivité d’un bulot cuit, mémoire de poisson rouge, énergie d’un paresseux sous somnifère)
Bon ben si on entend cette musique dans le métro de Tokyo, finalement, je ne vais pas venir..
Et je vais aller me recoucher, tiens..
Ah mais c’est plus subtil du Bontempi: ça change selon les stations ! Bon dimanche sous la couette avec une petite couche de Luis alors.
Pull bleu !
You win !
J’allais dire pull bleu, mais je vois que Sébi a été plus rapide que moi ! Que cela ne tienne, j’en profite pour faire de la basse délation et dire que ta collègue rouquine prend des photos pendant la répèt’… tsss, tsss, pas très sérieux tout ça !
Et ouais … mais c’était un peu comme le dernier jour d’école avant les vacances. Et puis l’architecture appelait le déclic compulsif !