Le pied est incertain.
Qu’avons nous en stock? Un début de crève et son microbe qui ondule gracieusement depuis une dixaine de jours. Et puis je vois un décalage horaire qui vacille en mollissant force zéro virgule deux sur l’échelle de la sieste. J’oscille donc entre le vaseux et le pâteux.
Cette transformation précoce en animal hibernant me donnait un prétexte tout trouvé pour pondre un post de grosse flemmasse, avec juste un bout de clip dedans. Un clip d’ours, velu, chaud et confortable avec des oreilles douces.

Et voilà t’y pas qu’en cherchant ma vidéo je me rends compte que nous avons marché dans les traces des Grizzly Bear en dormant dans le même hôtel à Tokyo ! Je pense que j’étais pile poil trois ou quatre étages en dessous de cette chambre désuette au balconnet immédiatement reconnaissable … ( j’ai plus la force de couiner “hiiiii”, mais je suis totalement zémue )
Allez, je remets les pattes en fourrure que j’avais enlevées pour taper sur le clavier. A p’luche, les nounours !
Nounours, comme tu y vas…
Mais c’est affectueux, un nounours ! Enfin, sauf ceux qui sont équivoques …
Je déconnais…
Du nounours équivoque, c’est concept…
Après le Toy-Boy, le Toy Bear (ou le Teddy Boy?)
ah là là, la playdo, c’est quand même fantastique…
Oui, et ici, très poétique.
En revanche, je me rappelle l’odeur… buh !
“Le pied est incertain”, c’est bien ce que déplore ma copine.
(sorry)
Tant que l’incertitude pousse à l’inventivité … alors je dis youpi !