Un peu d’exotisme au milieu des courges et des marrons* ?
* Non, on ne parle plus de moi: aujourd’hui, et pour longtemps, je refuse d’être une dinde.
Je vais garder mon potentiel d’enthousiasme pour les grelots et les jingle-bells bien au chaud, histoire qu’il ne souffre pas trop d’ici la semaine prochaine. À ce moment là, c’est juré, j’irai même jusqu’à sortir mon merveilleux serre-tête de renne enneigé (souvenir de Tokyo), et peut-être oserai-je même retenter les faux cils, tiens !
Pour l’instant, je me contente d’avoir le nez rouge de froid et le sapin increvable assorti… ainsi qu’une grosse envie d’écouter des musiques qui détonnent dans le décor. Le titre, de ses lettres innocentes, vient de désigner l’heureux gagnant, et me permet en plus de continuer ma crise de ciné-musicologie : And the winner is… Henry Mancini et ses splendides rythmes latinos fifties pour la bande originale de La soif du mal, d’Orson Welles ! (applause)
Postescriptoum: Demain, ça fera deux ans que j’élucubre sur cette page… Mais n’insistez pas, je n’ai pas prévu de cocktail: on ne m’a pas livré en champagne et le personnel (mes bras) est en grève.
A dinde oum: ah ben j’ai un peu oublié la moitié du plat principal dans le menu, à savoir de montrer le mythique traveling sur grue orchestré par maître Orson en guise de prélude au film…