Les seigneur des escargots: le retour du renne.

J’ai toujours été une fille sensible.

Et tout particulièrement au niveau de la truffe: à la moindre émotion, la plus ridicule des contrariétés, au plus petit soupçon d’éventualité de larme ou de honte, et surtout au premier frimas, le naseau frémit rougit. C’est aussi inévitable qu’un énième nouvel alboum d’Indochine. On aurait du, dans un vigoureux élan d’orignalité (ceci n’est pas une coquille, n’écrivez pas au journal) mettre Rudolphe au bout de la liste de mes prénoms. Sans blague, on ne rit pas: plein d’hommes très bien s’appellent Marie (n’est-ce pas, Doktor Jownz?)

Donc, qui dit passage en pays bourguignon, dit nez rouge de froid et rudolphisation automatique.



La  chose annoncée et plus ou moins promise était donc non seulement chose bue due, mais incontournable.

Tremblez, manants, car c’est bien connu: Here comes the renne again !


En même temps, quoi de plus normal qu’un costume dans une ville où les fêtes de fin d’année déguisent la statuaire locale en dancing queen ?



Il ne me reste plus qu’à apprendre à bramer l’air du renne de la nuit…

(Et un immense merci à Dame Chris, photographe festive s’il en est)