Il est des heureux hasards ( avec les liaisons, s’il vous plait, merci ).
Si on m’avait dit qu’au détour d’un présentoir d’une librairie dijonnaise je ferais une rencontre magique, une de celles qu’on n’oublie pas. C’était un froncement de sourcils intrigué, puis un élan d’affection spontanée, puis un éclat de rire incongru dont on n’a même pas honte, alors que la mamie d’à côté vous regarde d’un air choqué… Oui, il est des helvètes merveilleux, inventifs, dont l’univers désuet, hilarant, à la fois absurde et plein de bon sens provoque une douce maladie: le sourire béat, et le ricanement allant parfois jusqu’à l’hilarité. Une crise de géniale niaiserie à l’état pur.
Alors, serait-ce mon inclinaison maladive à user et abuser des onomatopées quand je parle ? Peu importe, car Plonk & Replonk ont conquis mes zygomatiques à jamais pour toujours, qu’on se le dise. Tout ça a commencé par quelques cartes postales…

Puis par une splendide histoire d’escargots ( mon "Snailwars" peut aller se rhabiller ) sur leur site *
J’en suis aux bouquins. Je vais brûler des cierges, car je crois bien que je suis accro !
Apparemment, j’ai très envie de fumer aussi d’ailleurs… mais c’est pas de ma faute, non non non…
* Soyez sages, n’abusez pas de leurs œuvres sans autorisation (en tout cas, moi, je n’ai pas osé)
Cela m’a fait un effet similaire quand je les ai découvert il y a quelques mois grâce au présentoir inspiré d’une librairie parisienne… Plonk et Replonk président !
Oh oui! Sauf que je crois que c’est une monarchie puisqu’il existe même un Helvetus IV (ces sites, ce sont des heures de bonheur!)
J’en ai acheté plein moi aussi, assez récemment !…
Haha, je vois qu’on va pouvoir former un club de groupies.
Eh (BoNaNé, & pis tout ça) !
Il y a même eu quelque temps, rue Jean-Jacques Rousseau, un « Magasin Zinzin » (c’était son enseigne), qui avait TOUT Plonk & Replonk (ça n’a, hélas, pas duré. Dijon, hein…). ET il y a eu une expo Plonk & Replonk, rue Monge, dans l’hôtel particulier qui fut le quartier général des kakis. Presque en face du Théâtre de Bourgogne.
Celle que je préfère, c’est « La terrible épidémie de moustache de 1890 ».
Voualu. Joyeuses Pâques.
Bien que ce soit à Dijon, on a donc pu y apprécier ce qui ne descend pas jusqu’à Toulouse… ouiiin !
Et oui, la moustache vaut son pesant de moutarde ! Merci, très bon anniversaire aussi.
Ah, vous avez donc enfin rencontré les créateurs de notre souverains Helvetus IV.
Heureuse que le génie traverse les frontières !!!
Oh, moi itou ! (d’où l’avantage de ma Bourgogne pas tout à fait natale par rapport à Toulouse, géographiquement parlant). Quand je pense que tout ce temps leur savoir n’était qu’à une corne d’escargot…
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