( oui, une trinité peut en cacher une autre, c’est dangereux ces trucs là )
Pourquoi diable Dieu ?

Parce que la une du Pélerin, entrevue aujourd’hui, me laisse assez perplexe. Elle donnerait presque envie de lire l’article "Dieu aime-t’il le foot ?" pour voir comment on se sort d’un truc pareil… à se demander qui a pondu le sujet de la dissertation !
Les goûts du susdit seigneur m’étant relativement indifférents, il faut quand même que je le dise : tout comme la tigresse du Bengale, je n’irai pas fustiger la folie du ballon rond. Je tiens bien trop à la tension qui électrise l’air lors des soirées matchs pour refuser d’y participer. Accessoirement, ces moments là étant aussi de très bons prétextes à gaufres/crêpes/barbecue/bière/dégustation de fromage/de vin aussi/concours de commentaires girly débiles/test de la nouvelle sorbetière/piscine/tout en même temps ( même si le barbecue a du mal à rester allumé dans la piscine ), il est absolument hors de question que je boude la Coupe du Monde.
Et pourquoi Flûte alors ?
Parce qu’en ce moment, nous effectuons une nouvelle plongée dans La Flûte Enchantée de Mozart ( lui, on sait que l’autre là haut l’aimait, c’est même écrit dessus : Amadeus ). Et que j’ai beau aduler la musique de mon Wolfinou d’amour, ça me chagrine de savoir qu’à cause d’elle, demain soir, on va rater le match. Et pourtant, les états d’âme de Pamina collent de jolis frissons dans le cou !