Gravitude universelle, épisode 2 :
le retour de la vengeance de la résurrection du gadin débile mais qui fait mal, épilogue heureux.
Ça valait le coup d’attendre deux heures à la clinique pour passer à la radio : un coccyx non occis est le secret d’un arrière-train plein d’entrain. Pour la peine, je vous montre donc mes fesses plus nues que nues dans toute leur magnificence cambrée. Et oui, on n’est jamais déçu par ici. Et puis il faut bien que je justifie de temps en temps le fait que l’internaute égaré arrive régulièrement sur cette page en tapant “grosse cochonne exhibitionniste” dans son moteur de recherche.
Sur ce, comme je n’ai pas encore vraiment défait tous mes bagages, ni récupéré toutes mes facultés mentales (car tomber sur les fesses, ça perturbe l’intellect), je vais occuper le terrain avec un grand talent méconnu et ténébreux que je suis très déçue d’avoir raté quand nous étions à Brač. Son petit nom c’est Tony, même que c’est écrit dessus, et il est brun et chaud comme la braise.
Tony nous interprète Sve je s tobom napokon na mjestu, ce qui d’après les rois du charabia qui traduisent en ligne signifie environ à peu près Tout à propos de vous enfin en place. Un grand moment de vidéo, aussi, ce qui est très pratique car ça évite de rédiger une fin.