Red dingue

Tu es rouge, tu es belle, tu es juteuse, tu es sucrée, et tu peux avoir des problèmes de peau si tu veux, je l’avoue, je m’en fiche complètement, car toi et moi, on est bien au delà des stupides apparences. Oui, tomate, c’est à toi que je parle. Je t’aime d’amour. Tu es le fruigume de ma vie. Je te croque où tu veux quand tu veux, dans la baignoire ou sur la machine à laver. Surtout si tu viens de mon marché préféré du dimanche matin, celui où on trouve des lapins, des pintades, des poules et des chatons vivants. Oh vous, chères Cœur de boeuf, Marmande, Andine… rrrrr !

Quoiqu’il en soit, tous ceux qui veulent nous faire croire que Red is dead sont vraiment des Nuls !

Et depuis quand je passe du temps à m’extasier sur mes courses et le contenu de mon caddie, moi, hein ? Depuis que je constate avec effroi que tous les ostéopathes de mon chez-moi ont probablement été enlevés par des extra-terrestres qui les retiennent captifs aux Maldives. Depuis que je ne peux pas éternuer, me baisser, soulever, marcher, trébucher, m’asseoir, m’allonger ni me relever sans me rappeler mon inoubliable coccyx trop douloureux pour être honnête. Depuis que je deviens un peu neuneu, sans doute.

Donc aujourd’hui, les tomates. Demain, une dissertation avec un plan en trois parties sur les trombones japonais en forme d’écureuil ?