J’ai cherché son auréole, mais elle était invisible. J’ai voulu voir ses ailes, mais elles étaient bien trop petites dans son dos immense. Mais pas une seconde je n’ai douté que cet être auréolé de musique, de sourire, et de sensibilité était tout droit venu d’en haut. Être à ce point capable de pureté, de perfection… et surtout savoir provoquer dans le public du dressage de poils sur l’échine et de la bouche béate… Et si cet ange blond là était en vérité plus proche du divin ? Si c’est le cas, je suis encore plus fière (et encore toute émue) d’avoir pu côtoyer et capturer un peu de sa lumière.
Le plus qu’immense Truls Mørk et le Norwegian Chamber Orchestra dans l’Adagio du Concerto en Do de Haydn que nous avons joué hier soir.
Wow la présentation !! C’est très joli, et poétique et adorable, et tout !
C’est pas adorable, c’est largement en dessous que tout ce que peut provoquer cet homme. C’est un dieu de génie, de beauté, de générosité, de tout, je te dis
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