Poil au menton

Bon, je vais tout de suite la faire, ma blague niaise, et on n’en parle plus…

Mais le fait est qu’on a attaqué le boulot sur Le barbier de Séville, et qu’une fois de plus du fond de ma fosse d’orchestre je vais me retrouver dos à la scène. Ce qui donc nous donne [roulement de tambour] un tourne-le-dos à Rossini [rire pré-enregistré]. Voilà, ça c’est fait.

Donc, Le barbier de Fleet Street Séville : un opéra pas vraiment triste qui recèle quelques airs et une ouverture archi-connus. Et dont le caractère léger a occasionné quelques utilisations plutôt marrantes. Il y en a une qui me hante depuis que je tète ma mère. Mais depuis qu’on a répété le premier air de Figaro (qui donc n’est pas dans Les noces de Figaro de Mozart, mais d’un Beaumarchais à l’autre…) ce matin, j’ai ceci qui me trotte dans le crane…

Tom & Jerry : Cat above and mouse below.