Blind dette

Il commence à y avoir pas mal de gens dans mon internet, à cause de tous ces gadgets à réseau, là… Et quand la conjonction  magique affinité/occasion/hasard/curiosité/temps à perdre/besoin de réalité le permet, les gens sortent de ma boîte pour venir dans ma vraie vie. Les neuf dixièmes du temps, j’y vais à l’aveuglette totale, j’avoue une tendresse spéciale pour ce moment plutôt drôle dans l’échange de mails où on se sent vaguement obligés de se décrire pour pouvoir se reconnaitre sur le lieu du rendez-vous.

Bon évidemment, je pourrais faire court et envoyer une photo (ach, fine blaisanterieuh !)

Non, en fait grosso modo c’est pas la peine vu que c’est plutôt simple : la personne qui a l’air de chercher quelqu’un est celle que tu cherches.

Pour faire connaissance, on atterrit généralement devant un truc à boire/à manger/les deux ; depuis hier soir, c’est à Tambour Major que je dois quelques bonnes heures drôles et un (deux, en fait) verre(s). Et voilà qu’en rentrant je me suis surprise à faire la liste des belles rencontres offertes par le hasard 2.0. Et ça commence loin, il y a un quinquennat avec une tasse de Pu-ehr chez Marcel Sel, je crois… Et puis plus récemment furent d’abord Bon pour ton poilJules et M’dame Jo. Bon, grâce à Interlignage j’ai aussi connu le Docteur OrlofThe civil servant, Thomas, Labosonic, mais pour (et en bien grand vrac) Funambuline, Mlle Cassis, Bulles d’Infos, Hatman, @ZutPetula, Izziemamour, @taniazov ou Chouyo par exemple, je me sens complètement redevable à la conjonction citée au-dessus de la dame blonde un peu décolletée. Sans aucun regret aucun, un certain nombre de burgers, de thés et de gâteaux terribles et de bières plus loin, un énorme merci à tous et à tout ça.

Pourvu que ça dure (et pas juste parce que je dois quelques tournées, bande d’affreux) ! Et surtout que ça recommence bientôt…