Je suis venue te dire que je m’en vais pas trop loin

Donc ce soir c’est concert à Pleyel. Toujours un peu vertigineux…

Photo d’Henri Vuillet

À l’heure où ton œil parcourt cette bafouille programmée à la hâte en baillant (ton œil, pas moi : tu penses bien qu’à 6h le matin je suis la fée de la fraîcheur de vivre ! ), je suis probablement en train : soit de voler, soit de découvrir le museau de ma niè-nièce à sa tata, soit en train de serrer les fesses parce qu’un opéra en version oratorio (sans mise en scène, donc), c’est toujours un grand moment de funambulitude où on se sent spécialement tout nu.

Parenthèse : en parlant de fesses lombaires et de dos, j’ai donc constaté aujourd’hui en tressautant de douleur chez l’ostéopathe que j’avais tout  particulièrement mal à ma gauche. Comme si elle était toute déstabilisée… bizarre bizarre, un rapport avec l’actualité du moment, peut-être ?

Bref, d’ici là, n’étant pas sûre de grabouiller un truc sur l’ailphone pendant ces deux jours qui viennent, je vous laisse avec de la lecture chez Interlignage. C’est pas mon testament, c’est juste ce que je dis de l’album des Cloud Control. À vite !

Fume donc un canari, tiens.