Les quarantièmes rugissants

La daube rugissante du dimanche

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« Quoi qu’elle nous raconte des histoires de fauves qui grognent ? », te dis-tu en ton for intérieur alors que tu vois bien là en dessous dans la vidéo une espèce de chose ridicule qui fait de l’aérobic à quatre cordes en trois exemplaires (ça fait douze).

Aujourd’hui est un dimanche spécial pour moi, un truc mi-bémol mi-dièse (mais à l’heure où j’écris, carrément dièse, je crois). Aujourd’hui j’ai passé le Cap de Bonne Espérance et atteint l’âge de déraison, celui qui m’autorise à rugir de plaisir et/ou de rire pendant toute ma quarantaine (comme ça je n’aborderai pas la cinquantaine en hurlant). Redouté depuis quelques mois, le rond qui s’affiche aujourd’hui sur mon compteur m’apparait finalement comme un bien joli néant. Quoi de plus beau que de partir de ce rien-là, le vent et la niaiserie en poupe ? Car en vérité je te le dis : Quarante, c’est le nouveau zéro.

Je sens que je vais te laisser conclure (j’accepte les embrassades, les tickets bonheur et les chèques cadeaux), je souris pour de vrai. Et puis je te laisse une daube avec du violon play back ridicule, en me disant que je suis bien heureuse d’avoir choisi une vie où je joue assise des belles choses en live.