
Je suis une mauvaise groupie. En effet, si l’album This Is Hardcore de Pulp, paru en 1998, fait depuis sa sortie partie mes chouchous de toujours, je n’ai découvert qu’il y a peu l’apparition en 2006 d’une version dite "De luxe" comprenant en plus de l’album studio un CD de démos et autres faces B de single. Je trouve rarement un intérêt à ce genre de machins, j’avoue, donc j’avais un peu oublié cette trouvaille.
Jusqu’à hier nuit. Cherchant dans mon ailFaune de quoi oublier que mon dos avait été transformé en fricassée de rognons pendant le concert à Figeac (merci les chaises pourries), j’ai opté pour cette madeleine qui fleure bon le siècle dernier au royaume d’Angleterre.
Et là, mon corps s’est rappelé… sueurs froides, hérissements pileux suspects, soupirs d’aise… Non, décidément, les chuchotements sensuels de Jarvis Cocker sont bons pour mes hormones tout sauf bienséants !
Depuis, comme c’est étrange, The Professional tourne en boucle dans mes oreilles (chers voisins de train, pardon d’avance, je vais tenter de me maîtriser mais au cas où, veuillez dégager le plafond, merci).

