Il y a quelques mois, je fêtais déjà mon anniversaire avec l’ineffable Lindsey Stirling (en trois exemplaires en plus, un moment d’abnégation à la limite de l’admirable). Et pourquoi tant de masochisme, pourquoi prendre encore la peine de m’attarder sur elle, hein ?
Ah mais aujourd’hui, il y a dégoulinure et glissando, vent dans les voiles, robe blanche et falaise verdoyante ; il y a prétendue romance à deux balles et envie pas du tout racoleuse de se faire un max’ de spectateurs sur YouTube en s’aidant d’un gros succès cinématographique ; il y a mise en scène visant à faire croire que l’interprète, poursuivie par un écho sans aucun doute 100% bio et naturel, joue réellement bien de son instrument (Marcel me souffle que c’est sûrement un Yamaha fabriqué en Chine tellement qu’il est moche). En gros, et au vu des commentaires, il semblerait que la damoiselle réussisse assez bien avec l’audience du web ce qu’un certain André Rieu arrivait à faire avec les sonotones de nos mamies.
Ça te fait pas chaud au cœur, à toi, en ce neigeux dimanche, de savoir qu’il y aura toujours une bonne place pour les vraies bouses en ce bas monde ?
La "Bouse 2", le retour ! Ou comment Lindsey, la violonniste sous prozac tortille du fion devant la mer pour éviter le guano des mouettes qui veulent lui ruiner sa robe et sa coiffure de chez Pastis !
Ah, c’est une interprétation de la chorégraphie que je n’avais pas envisagée
Insupportable. J’ai pas tenu 5 secondes, la honte de faire partie de ce monde m’étrangle.
Ben justement je ne crois pas qu’on fasse partie de ce monde-là, hein
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