Enfin du rien. Enfin aucune échéance pendant quelques jours, à part celles que je me fixerai pour moi-même parce que j’en ai envie. Enfin du vide, juste habité à chaque fenêtre laissée ouverte dans mon esprit (à savoir très souvent, rabâcher une partition pendant trois semaines, ça a un prix) par le fantôme de mon opéra du moment.
Mais à quel prix…une machine impossible à traîner, un corps de 28 tonnes, un esprit plus mou qu’un chamallow fondu et une hébétude sans fond. Demain sans doute, je trouverai ce soulagement merveilleux. Demain, certainement, oui.
