De la bizarrerie d’un planning passé de la densité la plus totale, avec heures sup’ à la maison obligatoires, invasion parentale et apprentissage quasi par cœur de trois heures et des grosses brouettes de musique germano-teutonne à… l’attente. Car nos représentations de Tannhäuser sont très dispersées (mais on n’a pas le choix, sinon on risque de retrouver nos chanteurs aphones). Par exemple on joue ce soir pour la première fois depuis la première, j’ai très très peur d’avoir tout oublié.
Et puis avec des représentations "du soir" à 19h00, ça donne des drôles de journées. Il faut chauffer mais garder des forces. Il faut partir très tôt aussi, et du coup les heures s’écoulent dans l’attente de cet espèce de pavé pour lequel, comme pour un semi-marathon il faut être à fond mais pas trop. J’ai l’impression de me préparer à partir à l’assaut, et ce en boucle depuis 15h00… Sauf que moi, j’essaye d’utiliser mes neurones.