Entre deux tonnes de poussières de plâtre post-travaux, je suis tombée sur ce petit bijou qui danse à merveille devant les yeux au son du final de la 2ème de Beethoven. De quoi achever de réveiller mon manque de musique et d’orchestre (ne me torture pas, j’avoue : je n’ai pas touché Marcel du mois d’août, mais il s’avère que la glandouille intégrale d’été reste un des meilleurs moyens que j’ai trouvés pour avoir très envie de retourner au bureau). Car oui, mon troupeau commence à me manquer.
Bon, je repars juste quatre jours et puis on dirait que je songerai à mes notes en rentrant ?