Mes nuits sont plus ou moins réelles (que mes jours)

Ça se confirme avec les jours sous drogue qui passent :

Je commence à avoir de plus en plus de mal à faire le distinguo entre mes rêves et mes journées planantes. Par exemple, aujourd’hui je continue à penser que je devrais déposer ce concept de lunettes à verres quotidiens jetables (qui est très débile) (mais notre monde le prouve : plus c’est con plus on peut se faire du pognon, non ?) que j’ai élaboré en dormant. Je me demande si je ne suis pas un peu passée de l’autre côté du miroir, là…

Musique fraîche et autres images lewiscarrolliennes (clin d’oeil) : SINGTANK, The Party

Petite mort

Hier soir, j’ai valsé à cinq temps avec Piotr Illitch, dansé jusqu’à en perdre le souffle, la tête et le sens de la verticale (notre symphonie Pathétique, à mon avis le clou du concert d’hier soir, est toujours visible ici). Résultat : aujourd’hui mon corps est à peu près dans le même état que si j’en avais fait autre chose de moins avouable, il est mort de chez mort, il a mal partout jusque dans ses os et il sourit bêtement. Quand on te dit qu’il faut faire de la musique…

Je te branche de la pop légère et dégraissée jusqu’à l’os pour fêter ça :

Islands – Hallways.

Accorder ses violons

À environ une heure de mon premier “quatre cent quarante deuuuuuuuuuux” hautboisé du jour (oui, 442 Hz, c’est la fréquence du la de nos jours, son cours a légèrement monté avec le temps, et dans un orchestre c’est au hautbois qu’est confiée la mission de l’accord) (même si l’accord c’est un peu comme synchroniser ses montres avant une mission secrète, je sais de source sûre qu’il y en a qui font semblant), je découvre que même pour leurs guignolades les plus rocambolesques, certains continuent à ne négliger ni leur justesse, ni la qualité du son. J’avais montré ici le dernier délire des OK Go, je crois que j’apprécie presque autant les préparatifs.

Bon, je file retourner préparer mon tour en Chevrolet à moi, parce que oui, c’est demain, et qu’en plus c’est notre grand retour à la webtélé en live. Viens nombreux devant ton écran !

“En cas d’absence, je ne suis pas là” *

Je file m’esbaudir à Barcelone (oui, je pense réussir à profiter de ces deux concerts – un ce soir à 19h00, l’autre demain dimanche à 11h00 – pour visiter à fond les 800 mètres qui séparent notre hôtel de l’auditorium)(cela dit, je me réjouis à l’idée de rendre sourds les catalans en vidant mes tripes sur scène comme hier). Je te laisse un des trucs qui m’a aidée à me réveiller toute de sourire vêtue, rien que ça : Django Django, Default.

Et puis j’y vais, là, j’ai avion, bisou.
[Edit : depuis le commentaire de Gaël je pense utile de préciser que par "vider ses tripes" il faut entendre "tout donner"... Mon masochisme ne va pas jusque là ! ]

* by Plonk & Replonk, qui d’autre ?

Le jour de la lune

Le calendrier a décidé que le premier jour de la semaine était consacré à un satellite qu’on dit changeant. Par flemme Par respect pour les astres, je te laisse choisir entre deux ambiances bien opposées pour ton réveil. Donc :

Soit tu vas faire un tour sur la lune grâce à Air (quel hasard, dis donc, il se trouve justement que je cause de leur album chez Interlignage aujourd’hui, ça alors !) et tu choisis le réveil en douceur, avec un extrait tout hypnotique et réveur.

Soit tu te sens d’emblée un peu plus énergique (et pas que tu poignet) et d’humeur badine, et tu trouves une autre façon de tonifier ton réveil dans la salle de bain. Non, cette phrase n’est pas ambiguë, cesse tes insinuations, veux-tu ?

Ou alors tu fais comme moi : tu manges goulûment le menu complet sans t’embêter à choisir entre le fromage et le dessert. Allez, happy moon-day !

Pourquoi faire simple…

Surtout quand on on peut faire du OK Go ?

J’ai beau être habituée à les voir élaborer des vidéos un peu fofolles et capillotractées (j’ai forcément dû poster ici quelques unes de leurs frasques) , j’avais quand même été teateasée par l’annonce d’un nouveau défi à la noix. Donc après la danse sur tapis de course et le dressage de chiens (par exemple), voici comment utiliser une Chevrolet à la fois comme instrument de percussion et comme outil pour taper sur des guitares, des bidons et des pianos. Les parents, ne tentez jamais cette expérience sans être surveillés par vos enfants.

(via)