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L’année qui s’achève, tu partiras (à cent mille lieues de moi)

(ce titre vous est offert par le Comité de la chanson de merde, dont la présidente d’horreur est Funambuline)

Non, je ne suis pas (que) une grosse fainéante, et l’année qui se termine pour moi maintenant est celle du bureau. Cet été, la pause bienfaisante aura presque démarré sur une jolie plage basque (le Kursaal de San Sebastian ne permet pas, malgré la proximité géographique, de jouer les pieds dans l’océan, c’est dommage)(mais quels beaux derniers concerts, et quel plaisir d’être applaudis par un public si enthousiaste !). Je l’ai du coup quittée un peu à regrets, j’avoue. Mais faut dire que c’est un peu couillon de devoir abandonner la playa, les mojitos et les palmiers pour rentrer préparer ses vacances…

San Sebastian

Une portion "meublée" de la concha à marée haute, le matin, avant l’arrivée des Envahisseurs.

Bref, c’est donc seule sur le sable les yeux dans l’eau (et phoque, c’est coincé dans mon crâne…) que j’ai regardé en souriant de soulagement cette période chargée de toutes sortes d’émotions s’achever. Tiens-toi bien, mois d’août, je sens que je vais te croquer à pleines dents.

Txiki Boum

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À cause de l’affiche du concert du jour, j’ai du Niagara dans la tête, c’est malin (cela dit, ça a commencé hier, au moment où j’ai du presque faire l’amour à 350 personnes à la plage avant d’arriver à faire trempette, tant la foule y était compacte). Je vais donc pourrir tes oreilles, de rien, c’est avec bonheur, ne me remercie pas. Ici le pays basque, à vous les studios et les lambris rococo.

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Au plat

(Je ne suis pas responsable du jeu de mot très vaseux de ce titre et qui a pour victime l’accent alsacien)
Colmar, ses cigognes sur le toit de la cathédrale (des vraies qui bougent dans leur nid et tout), son odeur de saucisse et de vin blanc, son folklore régional si présent et parfois si kitsch qu’un ours en peluche de magasin de jouets en bois s’est pendu…

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