Le bazdel

Comme en ce moment au bureau c’est un peu le boxdier (ou le merdon, c’est comme tu veux) vu que donc finalement on partirait en tournée en Chine, mais que je m’attends encore à au moins 92 rebondissements – je demande juste qu’on m’avertisse suffisamment longtemps à l’avance pour que je puisse faire ma valise, c’est à dire environ 48 heures, dont 24 à hésiter sur le nombre de paires de godasses, je préfère garder une certaine distance avec les choses. Je me réjouis mais pas trop, je m’investis juste ce qu’il faut mais un peu moins, je continue mon chemin, quoi.

Donc je rêvasse. T’en veux ?

(oui, grâce à La Morue, j’ai découvert que Hugh Kretschmer ne faisait pas seulement des photos délicieusement folles, joie !)

La chatte sur un toit chauffant

Quand je vois cette petite bête fauve le matin, cette mini-majesté bleue qui joue les terreurs chasseresses sur le toit qui tiédit, là, juste en dessous, j’ai envie de printemps. D’odeurs vertes, d’insectes qui me cassent les bonbons et de bourgeons qui font piou-piou.

Comment ça, le printemps c’est maintenant ? Mais on ne me dit jamais rien, à moi !

Maggie ?

Larguez les Damarts #7

Que voilà une bonne idée du zapping d’atmosphère que nous avons subi en arrivant à Vienne par la Baltique : à ma gauche, un toit de Tallinn, à ma droite un toit d’une sobriété toute viennoise. Alors dans la catégorie frigo américain, c’est Tallinn qui gagne avec son distributeur de stalactites intégré. En revanche, côté glaçon, les apparences sont trompeuses car c’est l’Autriche qui l’emporte haut la main avec un ressenti de température oscillant entre -5 et -11 degrés.
C’était la page météo, vous pouvez raccrocher.

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Larguez les Damarts #3

Je garde l’autre titre parce que je n’ose pas le "Moi Warsawa, et toi ?", en fait. Trois heures pour voir Varsovie et ne pas mourir, c’est court mais c’est toujours mieux que rien, va… au moins j’aurai réussi une prise de contact autre que professionnelle avec la terre de ma Momie (paix à son nez en trompatate, ses pommettes presque asiatiques et à son âme slave).
Je n’en resterai pas moins moi (donc dinde) : j’y ai donc vu un lion attendant sa pattucure.

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La Vénus de Milo réalisant qu’elle n’aurait pas dû procréer parce que pas de bras, pas de bras.

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Et Chopin jouant de la vuvuzela.

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Sinon voilà.

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Hop hop, répétition, concert, valise, dodo et direction Vilnius dès demain.