Dans ce palace de Barcelone, en Bulgarie (oui, je sais qu’on est en Bulgarie parce que je connais le directeur de l’hôtel, mais c’est bien Barcelone), les chambres sont juste immenses. Mais d’emblée je m’y sens à l’aise, parce que de sous un des lits sortent deux jolis chats gris foncés qui viennent spontanément se faire caresser. Je regrette même de ne pas pouvoir rester plus que le temps d’une après-midi d’avant-répétition et une nuit d’après-concert, tellement tout ça est chic et classe. Le directeur bulgare de Catalogne insiste alors pour me faire monter dans la chambre du foie gras pour le goûter. J’attends, j’attends, j’attends (je joue avec le chats qui sont plus petits qu’avant et tigrés). Et quand le room-service débarque enfin je le regarde, l’air ahuri, déposer des sacs qui encombrent le volume d’un éléphant (environ) sur mon lit. Je réalise qu’on m’a offert un canard entier et géant débité en morceaux. À ce moment, je regarde ma trousse de toilette et me dis que l’animal ne rentrera jamais à l’intérieur. Au même instant aussi, je regarde les chatons trop mignons (qui ont encore rajeuni) et m’aperçois qu’ils sont complètement frisés. Et roux.
Point bobo : si je recommence à faire des rêves complètement crétins, c’est donc que ça va mieux, ça serait juste parfait si je ne me réveillais pas tous les jours à 5h, non ?











