Compte à rebours

2012 sera une année bissextile.

Donc si on compte le 29 février prochain (tiens, Chouyo pourra fêter son quart-de-versaire, elle grandit lentement, la bougresse !), et sauf erreur de calcul de ma part*, il ne nous reste plus que 364 jours avant le 6 mai 2012. 364 jours pour se secouer les miches et au final avoir le bonheur de voir  nikɔla saʁkɔzi (c’est mon Voldemort à moi, je ne le prononce ni ne l’écris) bouté hors du trône. Chaque minute qui passe met le bouton Eject de plus en plus à portée de nos mains !

Quand j’ai réalisé que la délivrance était proche, ça m’a mis d’une humeur si guillerette que j’ai eu subitement envie de monter au mât de misaine avec une fausse barbe et un os sur la tête, puis de rouler des pelles à une  mouette avant de la jeter sur la foule en délire (création inspirée par ceci). Mais ça n’a aucun rapport avec mon dos coincé et la concentration de Myolastan dans mon sang, non non…

* Je rappelle que je souffre d’allergie numéraire. Par conséquent, si j’ai compté deux fois le dimanche et tout ça machin, et que je m’avère aussi peu capable de compter à l’envers qu’à l’endroit, au lieu de te moquer, fais-moi plutôt un widget Final Countdown pour mettre sur ma page, par exemple, merci.

Train (-train) quotidien

(oui, je blogue dans le train, mais vu qu’en ce moment j’y vis à moitié je n’arrive même pas à prendre ça pour un signe d’addiction!)
En farfouillant dans mes 12 ans de retard sur le web j’ai fatalement mis le nez sur la bête, Ze Simon’s Cat. Cet opus me ramène définitivement à des souvenirs datant de l’âge de pierre, à toutes mes tentatives d’humaniser nos pauvres félins familiaux, entre autres en leur mettant des chaussettes. D’ailleurs, si tu n’as pas de projets ce weekend (et une bête docile), et que tu n’as jamais essayé l’emballage animalier, lance-toi : c’est rire niais garanti.

Frère chimique

Ode à l’acétone

J’aime l’acétone parce que ça va plus vite pour dissoudre le gras incrusté qui est derrière ma cuisinière. Que c’est drogue et poison mais que mes coudes sont très mauvais pour produire de l’huile. Que au départ, la gazinière, je l’ai  juste bougée pour changer mon tuyau de gaz. Mais qu’en fait elle risque fort de se payer un aller simple au cimetière parce que l’embout il était tout corrodé, que j’ai eu la clef à mollette un peu lourde , que le machin a fait “crouiiic” ; et que maintenant je pense qu’en plus de voir des renards avec moi à cause de la drogue il n’est plus étanche. Que j’ai peur d’exploser, que je dois fissa racheter un machin et que je me dis que pour ce prix là, j’aurais pu m’offrir au moins 5 bikinis à me mettre sur les fesses en Martinique. Ou ramener deux tonneaux de Ti-Punch. Et donc que ça m’agace au plus au point.

Sur ce j’y vais : je change de banque, et je vais leur expliquer que je suis une cliente sérieuse et crédible, bien que de moins en moins solvable.

Parle à ma drogue

Cortisone, ma petite lionne,

la prochaine fois que tu décides qu’à 03h13 ma nuit est terminée, pense un peu moins fort, et rugis en silence. Fous-moi la paix, laisse-moi au moins comater en douceur dans le noir sans me retourner comme une crêpe dans le lit toutes les dix secondes, parce que moi et la couette, à 04h34, on ressemblait à une tortilla mexicaine.

Et comme le neurone et moi on nageait en pleine obsession de cocotiers, le ping-pong vidéo auquel Chouyo et moi nous nous sommes livrées hier a fini par prendre le dessus : je me suis retrouvée assaillie par les reprises rumba mambo cha-cha de l’autre espèce teuton toqué de Señor Coconut (j’en étais restée à ses reprises de Kraftwerk, moi).

T’en veux ? Ça fait bronzer du dedans. J’ai même une vidéo débile avec des cocktails exotiques et des pépées en maillot pour aller avec. Allez, c’est pas cher…

Postescriptoum : Ceci dit, c’est en ces cas-là que tu remarques que Jean-Louis Aubert vient de te chanter sans sourciller que “Les petits castors à ressort, Ils sont encore bien plus forts“…

Pot belge

Si on te demande où sont tes rotules, tu pourras répondre que je suis dessus…

La sieste n’a pas voulu venir, effrayée par la gamberge de la douleur latente dans l’épaule, sans doute. Voilà qui ne fait pas mon affaire : je veux et j’exige que tous mes neurones et toutes mes synapses soient sur le pont pour finir la semaine en beauté !

Donc.

De la vitamine C, une théière entière de Boost, plein de chocolat, des échauffements, une gamme, et un gros anti-bobo surdosé avant de partir (ne dites pas à maman que j’ai déjà envisagé la cortisone, elle pense encore que je suis une honnête femme…).

Ne restera plus qu’à me repoudrer le nez et qu’à retourner planer au pays des merveilles. Gustav, amour, attends-moi, j’arrive !

Si tu penses que tu mérites encore des gifs, c’est .

Juanita Banana

Voilà au moins une semaine qu’il me poursuit avec son fruit, c’est devenu une obsession, ma mémoire est possédée et tourne en boucle… à force je vais me retrouver avec le régime entier ! Je suis sûre que pour réussir des coups pareils avec ses titres, Philippe Katerine a vendu sa banane au diable…