Le ballet surréaliste du jour.
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Cadeau empoissonné
Un bien beau moment de romance pure et rose comme un matin d’été sous la rosée du matin. Protège-toi bien, j’ai peur que tu prennes un coup de soleil à cause du happy end : ça s’appelle Parasol et c’est interprété par April Fool’s Day, un groupe dont on ne peut parler qu’une fois par an.
Petite fable opportuniste sans poule ni chocolat
Je sais, cette petite minute n’est ni morale ni pascale mais je crains bien d’avoir encore et encore raté la messe et le repas de famille… zut alors. Mais joyeux cacao à tous !
L’hallucination du dimanche
Je ne suis pas mécontente de ne pas avoir réussi à m’éborgner en bricolant hier matin (une lunette de toilettes, c’est extrêmement sauvage et griffu comme objet, on ne s’imagine pas) : il me faut au moins mes deux yeux pour essayer de comprendre avec quelle espèce de bestiole ces voisins d’en face ont… comment appelle t-on ça ? Décoré ? Décoré leur balcon, oui, on me dit décorer.
Car oui, il se trouve que je vis maintenant en face d’un truc, une fausse loutre-furet-fouine plus ou moins dorée et de matière indéterminée. J’en rajoute, je crie que c’est un loutrage à la majesté de mon goût si sûr, ou ça suffit ?
Larguez les Damarts #6
Il ne faut jamais vendre la peau de l’ours avant d’avoir tué un œuf, à ce qu’on raconte (ou un truc dans le genre). Eh ben pour cette saison 21012-2013, il semblerait que le passage en tournée par des pays où non seulement on épluche des ours, mais en plus on en fait du pâté, soit obligé (au Japon, j’avais déjà croisé des emballages surprenants). L’Estonie ne se contente donc pas d’être le paradis de la peau de bête, elle en fait aussi des tartines. Ça n’empêchera pas que j’y ai mangé un des steaks de thon les plus époustouflants de ma vie, ce qui n’a rien à voir avec la terrine mais mérite d’être signalé.
Sinon, l’orchestre (et moi avec) ressemble de plus en plus à un chœur de Traviata tuberculeuses, donc c’est rigolo : je commence à trouver plus simple de compter les musiciens en bonne santé que d’énumérer les blafards agonisants. Sachant que la scène du Musikverein, ici à Vienne, est un mouchoir de poche, moi je dis que ça promet un sacré bouillon de culture…



