L’hallucination du dimanche

Je ne suis pas mécontente de ne pas avoir réussi à m’éborgner en bricolant hier matin (une lunette de toilettes, c’est extrêmement sauvage et griffu comme objet, on ne s’imagine pas) : il me faut au moins mes deux yeux pour essayer de comprendre avec quelle espèce de bestiole ces voisins d’en face ont… comment appelle t-on ça ? Décoré ? Décoré leur balcon, oui, on me dit décorer.
Car oui, il se trouve que je vis maintenant en face d’un truc, une fausse loutre-furet-fouine plus ou moins dorée et de matière indéterminée. J’en rajoute, je crie que c’est un loutrage à la majesté de mon goût si sûr, ou ça suffit ?

La chose

Larguez les Damarts #6

Il ne faut jamais vendre la peau de l’ours avant d’avoir tué un œuf, à ce qu’on raconte (ou un truc dans le genre). Eh ben pour cette saison 21012-2013, il semblerait que le passage en tournée par des pays où non seulement on épluche des ours, mais en plus on en fait du pâté, soit obligé (au Japon, j’avais déjà croisé des emballages surprenants). L’Estonie ne se contente donc pas d’être le paradis de la peau de bête, elle en fait aussi des tartines. Ça n’empêchera pas que j’y ai mangé un des steaks de thon les plus époustouflants de ma vie, ce qui n’a rien à voir avec la terrine mais mérite d’être signalé.

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Sinon, l’orchestre (et moi avec) ressemble de plus en plus à un chœur de Traviata tuberculeuses, donc c’est rigolo : je commence à trouver plus simple de compter les musiciens en bonne santé que d’énumérer les blafards agonisants. Sachant que la scène du Musikverein, ici à Vienne, est un mouchoir de poche, moi je dis que ça promet un sacré bouillon de culture…

L’image du jour

Équipe de pompiers volant au secours d’un Moineau Invisible (Passer Invibilis) atteint d’une terrible crampe de la queue en plein vol.

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Et oui, j’ai mis crampe et queue dans la même phrase dans l’espoir de voir apparaître des critères de recherches affriolants dans mes statistiques. C’est mal ?