(like we did last summer)
Punissez-moi car j’ai beaucoup fêté la fin de la saison 2010-2011 hier nuit. Mais honnêtement, on ne l’avait pas volé, notre bon gros palier de décompression (en un mot). Il était frais, il était mousseux et joyeux, épuisé mais léger et niais comme une sortie d’école avec des couettes.
Le seul hic c’est qu’avec tout ça le réveil-matin s’est mis à hurler 2 heures seulement après le coucher. Réveil en douleur crânienne qui m’a vue me mouvoir comme par magie jusqu’à un petit avion en direction de l’océan (à l’heure qu’il est je n’arrive toujours pas à me visualiser quittant mon chez-moi, j’en glousse de honte/joie).
D’où certainement le fait que je n’avais pas tout de suite remarqué que parmi les passagers de mon vol se trouvaient une grande dame blonde en sari orange et toute une délégation d’hindous (enfin je crois) en chaussettes ou pieds nus, tous de blancs vêtus. Je sais maintenant, en cherchant à comprendre l’importance du comité d’accueil qui les attendait à l’aéroport que je n’ai pas rêvé cette vision un peu inattendue dans nos campagnes profondes. La preuve.
N’empêche que l’espace d’un instant, à Nantes, j’ai cru assez sérieusement que j’étais encore beurrée comme un Petit Lu. Et si cette blague vaseuse ne mérite pas un Nyan Cat, je veux bien me noyer dans le golfe du Morbihan.
La rédaction étant très baveuse, elle sera de retour actif après une bonne nuit ou deux…












