De toute façon, la taille ça compte pas

Hier, j’ai attrapé le froid d’un collègue (et néanmoins ami) qui m’avait juré ses grands dieux en me faisant la bise entre deux gouttes à son nez que “c’est pas contagieux”. Mon c… œil, oui ! J’ai frissonné, mouché, et surtout grommelé et grogné toute l’après-midi. J’ai essayé de me faire plaindre à peu près partout tant qu’il me restait de l’énergie, puis je me suis effondrée comme une bouse. Réalisant que ce comportement était la preuve que j’étais en train de me transformer en homme, j’ai vaguement réagi en ingérant le minimum vital (une soupe toute légère avec plein de crème dedans, deux trois sortes de fromage,du pain, une pomme, du chocolat, et deux grogs aussi), avant d’aller m’échouer dans un bain et de ramper jusqu’à mon lit en râlant comme une morte-vivante.

Cet épisode geignard m’a heureusement servi de diversion à une information que j’ai prise en pleine poitrine lors d’un essayage compulsif de lingerie il y a deux jours : je rétrécis (ou alors ma marque fétiche a changé de jument étalon). Je suis un peu contrariée, tout de même, car bien que je n’ai jamais souhaité faire du bonnet M, j’avoue que ce modeste mais sublime C là me convenait très bien…. En plus, c’est pas pour dire, mais quand on rétrécit, en général ça finit plutôt mal.

Clopinettes

SNCF, à nous de vous donner envie de recommencer à fumer.

Attendre plus d’une heure dans une gare sans âme au milieu de la pampa, c’est pas forcément un problème. Surtout quand ça tronçonne ton voyage inter et minable à la fois : tu en profites pour avaler un truc gras et sucré, c’est vacances.
C’est juste assez niaiseux de prévoir 70 minutes pour un changement qui en nécessite 5’20. Et de ne pas proposer la correspondance la plus rapide, mais en même temps, ça me rappelle que par défaut le site web de nos joyeux chemins de fer m’incite systématiquement à faire Toulouse -la Savoie via Paris en environ 15 heures.
Là, je n’en mets que 8, donc finalement, j’ai l’arrière-wagon ourlé de spaghetti carbonara. Youpi !

Vous êtes libéré de prison*

(* Achtung, racontage de vie inside !)

Trop d’émotions en trop peu de temps …


Du coup, ça a pas raté: et j’ai pleuré, pleuréé-héé … sauf que cette fois Caliméro a perdu la partie ! Car oui, soulagement, joie, exultate jubilate et tutti quanti: la menace de la bête à pattes pinçues est officiellement éloignée. On me l’a confirmé: elle est retournée dans sa tanière. Quant aux vilains qui pensent que c’était quand même chouette que pour une fois je ne tremble pas devant un gastéropode, ils sortent immédiatement voir ailleurs si j’y suis, na.

De toute façon, ce soir, c’est sûr: je m’endors avec le sourire.

Et bruyamment en plus, vu que j’ai moultes fois braillé et chorégraphié ma pêche sur ce titre d’Ok Go, qui relate bien ce ressenti éphémère mais puissant de victoire qui m’habite ce soir:

Invicible !

(oui, je sais, ça devient compliqué, faut cliquer sur l’image, mais pour les réclamations, écrire au Major EMI)


Oh ben dame, je faisais pourtant le guet, mais  j’ai raté le 10 000ème visiteur égaré sur ma page! Flûte de zut de shaïte de caramba encore raté! Pour la peine, je vais imaginer que si j’eusse pas fêté mon année presque sans clope, j’eusse fumé sous la lune … l’air est doux et c’est une jolie nuit …

Snailwars: Epilogue

Du sucre, rien que du sucre, mais de romance, point.

(Enfin, pour éviter l’overdose de sucre, on va y glisser une dose de son en cliquant là-dessous …)


Il ne sera pas dit que cette histoire d’escargots finira complètement en queue de limace ! Car quand on tient un chocolatier exceptionnel qui les a domptées, les sales bêtes, et bien d’abord on lui en rachète quelques unes. Ensuite, on les met on les met dans un corral adapté (notez leur air effrayé)



Et après, c’est simple: on craque et on croque ! ( pour info, ce praliné nougatine divinissime goûte bon le beurre salé et les fruits secs torréfiés, rhâââ … extase garantie ! ). Bon, et comme je suis un peu sal… saddique et que j’ai été prendre des cours chez Dick Cheney, j’ai décidé de pratiquer un chouiou de torture … gnêk gnêk ! Rien, même ses larmes, n’aurait pu m’arrêter !

Voilà une belle façon d’oublier que les aventures de la pseudo  Princesse Nezumi ne finiront pas par un baiser goulu de chez goulu à Harrison Ford jeune ( et jeune exclusivement )… D’ailleurs, c’est vraiment trop injuste !

Froid, moi? Jamais!

Il s’en passe des trucs à Moscou !

Pour commencer, nous, très bientôt ! (hop, je vous refais le coup du cyrillique)

Par exemple aussi ce vibrant hommage au bon goût, au glamour et aux belles chorégraphie du siècle (au moins) dernier qu’est le concours de l’Eurovision. J’ai menti l’autre jour, je l’avoue: on a réussi à voir la fin (et l’absence de packs de bière dans mon frigo si féminin en est la preuve) …et il s’en est dit, des niaiseries et des méchantises à la pelle ce soir là !

Mais, grâce à ce spectacle édifiant, j’ai trouvé la solution à un problème soulevé avec justesse hier par Bojfediahvodkamoï :

Le 1er juin moscovite pourrait être traitre côté températures.

(mon correcteur d’orthographe me suggère “moscoutaire” à la place de moscovite !! Les trois moscoutaires ?? Moscoutaire ou Movespa?? Même mon ordinateur boit … c’est affligeant)

Donc, en voyant le gagnant norvégien sur scène, j’ai trouvé comment remplacer avantageusement le thermolactyl.

Plutôt que d’arriver bêtement sur le plateau habillés en pingouins et en bonnes sœurs, et de jouer assis, je pense que nous devrions opter pour sa stratégie, à savoir:

En premier, arborer un regard d’elfe des bois espiègle mâtiné de chaton de la SPA qui veut se faire adopter, avec le sourcil sentimental et la main sur le cœur. Ensuite, je pense que moi et ma trentaine de collègues violonistes nous devrions jouer de notre instrument délicatement tout pareil en sautant partout, ça nous rappellerait Catherine Lara ça mettrait de la vie. On rajouterait à ce tableau féérique deux nymphes qui font “Taaalaala” avec à propos, et surtout trois beaux trolls qui font des pompes, des sauts, des galipettes et des choses étonnantes avec leurs membres musclés tout autour de nous*.

Ambiance “Muy Caliente” garantie!

Et en plus je suis sûre que dans ‘La Mer” de Debussy ça serait du meilleur effet. Du mal à imaginer? La preuve en images.

Alexander Rybak: Fairytale

*Moi j’ai habité deux ans avec un norvégien qui ne ressemblait à aucun de ceux là dans mon “auberge espagnole” batave, c’est vraiment trop injuste!


Bon, trêve de légèreté pour une parenthèse qui me tient à cœur mais …

Au moins je sais que nos concerts à nous ne déclencheront pas ce genre de honteuses répressions.

Ceci est un lien

Une maille à l’envers vaut mieux qu’une Maya l’abeille

(*oui, je sais, ça vaut pas une cacahuète et j’ai besoin de vacances)

Je me suis fait couper l’herbe sous la chaussette!

Du coup me voilà simplement tenue de faire “Pong” au “Ping” posté ici

(à quelques heures près j’étais preum’s, c’est vraiment trop injuste, comme disait le poussin noir)

Car avec cette banale histoire de tricot interdit, figurez-vous que même les forces de l’ordres sont circonspectes (ce qui en fait des forces sceptiques). Et qu’on sent bien que même elles ont conscience du ridicule de la situation, c’est dire …

Moi, à ma très petite échelle, je me faisais juste du souci pour mes orteils qui ont choisi l’indépendantisme et la cagoulitude.



Primo, mes orteils ne bossent pas (ils aiment les éventails) donc ne seront pas en mesure de payer une amende, et je veux bien être responsable mais pas solvable.

Deuxio, si on veut me les mettre en tôle, non seulement ma collection de grolles digne de Madame Marcos ne sera plus à ma taille, mais en plus, comment je fais pour mettre des tongs cet été?

Tertio, je crois que ça fait mal quand on les coupe (les orteils), donc ça va pas être possible.

Bref.

Tous ces niaiseries pour dire que puisque c’est ça je vais faire la sieste, car c’est aujourd’hui dimanche, même si ça ne se voit pas.

Et au moins j’aurai chaud aux pieds.