Hier, j’ai attrapé le froid d’un collègue (et néanmoins ami) qui m’avait juré ses grands dieux en me faisant la bise entre deux gouttes à son nez que “c’est pas contagieux”. Mon c… œil, oui ! J’ai frissonné, mouché, et surtout grommelé et grogné toute l’après-midi. J’ai essayé de me faire plaindre à peu près partout tant qu’il me restait de l’énergie, puis je me suis effondrée comme une bouse. Réalisant que ce comportement était la preuve que j’étais en train de me transformer en homme, j’ai vaguement réagi en ingérant le minimum vital (une soupe toute légère avec plein de crème dedans, deux trois sortes de fromage,du pain, une pomme, du chocolat, et deux grogs aussi), avant d’aller m’échouer dans un bain et de ramper jusqu’à mon lit en râlant comme une morte-vivante.
Cet épisode geignard m’a heureusement servi de diversion à une information que j’ai prise en pleine poitrine lors d’un essayage compulsif de lingerie il y a deux jours : je rétrécis (ou alors ma marque fétiche a changé de jument étalon). Je suis un peu contrariée, tout de même, car bien que je n’ai jamais souhaité faire du bonnet M, j’avoue que ce modeste mais sublime C là me convenait très bien…. En plus, c’est pas pour dire, mais quand on rétrécit, en général ça finit plutôt mal.






