Battre le rappel pendant qu’il est encore chaud

Ne pas voter nuit grave à la démocratie.

Voilà, je crois que c’était à peu près tout pour aujourd’hui.

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Ah non, je voulais tout de même partager mon environnement sonore du moment avec d’innocentes oreilles, pour voir les réactions.

Causons dodécaphonisme, voulez vous ?

Pour les flemmards qui n’ont pas cliqué sur le lien, et pour faire court,  le procédé consiste à prendre les douze demi-tons que contient une octave, et à appuyer sur le bouton “random”. Le résultat est atonal, et avec un tel système de calcul ( oui, il y a tout un bazar avec les intervalles ), on se doute qu’on n’obtient pas un produit fini facile d’accès, spontané et sensible à l’extrême. Ceci dit, quand on voit la bobine du concepteur, on sent tout de suite qu’il ne va pas nous raconter la dernière histoire de Toto. Comme je suis une vilaine, j’avoue que je trouve que le petit film que voilu en cause très bien ( en anglais ).



Bon, alors, c’est comme le rayures et le fluo, en total look c’est à mon dégoût totalement indigeste. En revanche, dilué dans du néo-romantisme, avec un bon scénario bien glauque ( Alban Berg excelle dans l’exercice : Lulu et Wozzeck sont des monuments ), pour une atmosphère qui serait plus peinte par Schiele et Kokoschka que par le doux Klimt, c’est bien vu.

Bon, c’est dommage pour moi avec mon sens de l’esthétique ringard : “Erwartung”, c’est de l’essence de pur jus de musique sérielle, et on a quand même l’histoire dépressive avec. Youpi. Je préfère nettement me rappeler que Schönberg a été un jour jeune, non mathématicien, et a composé une “Nuit transfigurée” qui est pour moi une des merveilles les plus bouleversantes qui soit.

Et dont voici le début, hélas coupé en plein vol.


Le pied

Encore une fois ?

Allez, il n’y a qu’ici ( ou presque ) que je n’ai bassiné personne avec ma soirée de mardi. La susdite était offerte par Jules pour l’entrée, La Blogothèque pour le concept et un couturier métallique selon qui on serait tous morts depuis aout 1999 pour le champagne. Un indice chez vous, cette photo de cotte de maille, prise avec l’accord du mannequin.



Ce que j’en retiendrai ? La confirmation que boire trop c’est mal, mais va comprendre pourquoi, on le fait quand même. Que rencontrer tes contacts ouèbesques en vrai, c’est décidément bien agréable ( ou alors, j’ai de la chance ). Et avant tout, surtout surtout surtout, que la musique c’est beau dans ton salon, mais que c’est incomparable en spectacle bien vivant. Et encore plus quand tu joues à la groupie et que tu te mets très près ?



Alors oui, là c’est peut être un peu trop près. N’empêche que grâce à cette proximité géographique dans une chambre, les très charismatiques gars de Gush m’ont laissé jouer avec leur paire de maracas. Et qu’on ne se méprenne pas, il ne s’agit que d’un instrument de musique qui fait tchikitchik quand on le secoue, c’est fatiguant qu’on me méprenne toujours pour une gorette, quand même !

Et puis il y a eu la belle découverte de l’univers de Toy Fight, avec ses instruments pour enfants et ses bruits de vaisselle. Même que je vous laisse avec eux, leurs cowboys et leurs indiens. Wouwouwou !

Conglomérat

Météo + cinéma = le look du moment

Vous n’échapperez pas au nouveau style qui fait fureur, et que personne n’a vu venir sur les podioums, c’est dire s’il est avant-garde * ! La chapka que je porte épisodiquement depuis plus de dix ans et le signe de ralliement des avatardés ne se cachent plus, quel bonheur pour les amateuses de glamour ! Sous la neige qui blizzarde, tout en hélant un traîneau, ou en toussant comme une tuberculeuse, osez porter sans honte aucune vos lunettes 3D avec de la fourrure fourrée pour assumer votre splendide look de Mrs Magoo !

So foxy lady !




Mais si, puisqu’on vous le dit.

* en anglais dans le texte