Ne pas voter nuit grave à la démocratie.
Voilà, je crois que c’était à peu près tout pour aujourd’hui.
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Ah non, je voulais tout de même partager mon environnement sonore du moment avec d’innocentes oreilles, pour voir les réactions.
Causons dodécaphonisme, voulez vous ?
Pour les flemmards qui n’ont pas cliqué sur le lien, et pour faire court, le procédé consiste à prendre les douze demi-tons que contient une octave, et à appuyer sur le bouton “random”. Le résultat est atonal, et avec un tel système de calcul ( oui, il y a tout un bazar avec les intervalles ), on se doute qu’on n’obtient pas un produit fini facile d’accès, spontané et sensible à l’extrême. Ceci dit, quand on voit la bobine du concepteur, on sent tout de suite qu’il ne va pas nous raconter la dernière histoire de Toto. Comme je suis une vilaine, j’avoue que je trouve que le petit film que voilu en cause très bien ( en anglais ).
Bon, alors, c’est comme le rayures et le fluo, en total look c’est à mon dégoût totalement indigeste. En revanche, dilué dans du néo-romantisme, avec un bon scénario bien glauque ( Alban Berg excelle dans l’exercice : Lulu et Wozzeck sont des monuments ), pour une atmosphère qui serait plus peinte par Schiele et Kokoschka que par le doux Klimt, c’est bien vu.
Bon, c’est dommage pour moi avec mon sens de l’esthétique ringard : “Erwartung”, c’est de l’essence de pur jus de musique sérielle, et on a quand même l’histoire dépressive avec. Youpi. Je préfère nettement me rappeler que Schönberg a été un jour jeune, non mathématicien, et a composé une “Nuit transfigurée” qui est pour moi une des merveilles les plus bouleversantes qui soit.
Et dont voici le début, hélas coupé en plein vol.



