Je patoune

Oui, je patoune, je tricote sur mon coin de couette/détruis un pull/ le canapé du salon/des genoux en tournant sur moi-même 25 fois avec un air béat et couillon, quoi (l’action vue par en-dessous) :

Voilà, j’ai déjà expliqué que j’adorais partir et être ailleurs, mais aussi à quel point j’aimais revenir. Spécialement si j’ai le temps de refaire mon nid en rentrant. Quand il est propre, rangé, douillet, il devient l’endroit où je peux encore mieux profiter des bénéfices apportés par un mois presque complet de glandouille peuplé de grandes et petites vadrouilles, par exemple.

Et après avoir bien patouné tout l’après-midi, je suis tombée sur The Fantastic Flying Books of Mr. Morris Lessmore, un bien joli court métrage d’animation dont on dit ici qu’il est en compétition pour un Oscar. Féérique, rêveur, littéraire… ayest, je crois que j’ai fini de régresser. Si si, écoute bien : je ronronne.

Oh mein Fagott !!

C’est sûr qu’à priori je n’avais pas de vocation particulière à causer de basson par ici. Surtout qu’en fait sur la vidéo c’est du Fagott et pas du vrai basson français. Car oui, voilà encore un domaine où la France, une fois de plus, s’illustre par son syndrome d’Astérix  puisqu’elle est une des dernières à utiliser ce type d’instruments (qui sonne souvent vraiment plus joli, mais cette opinion n’engage que moi).

C’est sûr aussi que Casse-Noisette de Tchaïkowski ne m’a pas trop manqué pendant mon jour de relâche, preuve que j’ai un peu besoin de vacances. Sans rire, ce silence, ah ce silence, sans tambours ni trompettes, mais quel délice !

Et puis voilà, je n’ai pas pu résister à cette transcription 100% pure grave. The Breaking Winds nous cassent donc les noisettes de la Danse Chinoise, dite Le Thé, et ils s’y mettent à 12 + 3 contrebassons (ceux qui flatulent jouent des infrasons). De toute façon, on s’y recolle dès ce soir, hein. Et en plus il y a un chat, comment veux-tu que ça me déplaise ?

Sans Clyde

Aujourd’hui je me sens une âme de Bonnie. Bonnie, c’est la chose féline pseudo-siamoise d’un confort tactile extrême que j’ai eu le plaisir de faire se pâmer de bien-être hier soir sur mes genoux pendant un long moment. Je peux donc maintenant me vanter de connaître la fourrure de Bonnie par cœur (arf arf arf, pardon).

Aujourd’hui, donc, je me laisse pousser la flemme, je regarde couler les heures, je m’auto-gratte entre les oreilles, je ronronne au chaud, mais bon, j’irai forcément voir si le frigo s’ouvre tout seul. En mangeant du chocolat.

Oui, grosso modo, pour mon premier jour sans contraintes depuis vilaine lurette, tu as compris l’idée : je lambine comme je veux, j’ignore le monde (ou pas), mon regard est vide d’intensité, le poil de mes oreilles pointues est un peu diabolique, j’ondule mollement, je suis floue, je te toise un peu du haut de ma dolente et douce majesté et je suis tout simplement bien. Meow.

Ceci n’est pas une vidéo de chaton

Sur le disque de RKC dont auquel je causerai mercredi sur Interlignage, pourtant, il y a un titre qui s’appelle Kittens become Cats, mais comme ça n’est pas le meilleur échantillon représentatif de l’album, je te laisse cliquer et perdre 20 minutes sur YouTube tout seul (ne nie pas, il y aura plein de suggestions velues et mignonnes dans la colonne à droite).

En tout cas, il est bien, cet alboum, son nom c’est British Plastic et pour la peine je t’en sers deux tranches, hop.

These Are The Days

Et Here Comes The Summer (parce que c’est de saison)

La poubelle daube du dimanche

Il y a deux jours j’ai eu la bêtise de répondre quand on a sonné à ma porte vers 18h00 : j’avais oublié que c’était la saison du calendrier-racket.

On m’expliquera d’ailleurs pourquoi je ne suis JAMAIS chez moi quand c’est les pompiers qui passent… #fantasme #déception #Caliméro. Cette année, j’ai donc une fois de plus cédé aux avances des poubelle’s boys (youpi). Ils ont donc laissé tomber l’idée des dessins avec les caricatures des employés (pourtant ça valait son pesant de cacahuètes), mais le résultat est beau comme une carte postale moche, j’en viens presque à ne pas regretter de m’être fait taxer mon pognon.

Bon, c’est sûr, tant qu’à faire, je pense que j’aurais préféré des chatons blonds et nus huilés comme des joueurs de rugby allongés dans des fleurs des champs sur fond d’aurore boréale en noir et blanc des années 1900…

Kluski

Je voulais titrer “madeleine” mais le seul plat polonais dont je maîtrise le nom (à cause que j’en préparais avec ma mamie) ce sont les kluski. Sauf que c’est pas très bon à tremper dans le thé, vu que c’est un truc rafraichissant qui se situe quelque part entre le knödel et le gnocchi. Mais donc pour résumer c’est un peu ma madeleine polonaise de Pruzšt à moi, les kluski. En plus c’est cool ça colle aux dents, mais blague à part, j’adore ça.

Et la vidéo ci-dessous est typiquement le genre de vision qui me ramène en enfance, à l’époque où dans ma télé en noir et blanc (alors oui je suis vieille, mais pas à ce point-là : mes parents fauchés, chut c’est un secret attendaient que le tube cathodique crève avant de passer à la couleur) on trouvait des Chapis, des Chapos, des petites taupes tchèques et autres choses très mignonnettes dans le genre. Bref, j’ai entendu de la musique Bontempi, vu deux chats trois souris, trente secondes de stop motion et soudain j’ai eu 8 ans. J’ai pas re-grandi depuis, et d’ailleurs j’y vais : j’ai école.