Fêter le travail en glandant est toujours un bonheur. Glander devant l’internet et tomber sur une mignonnade impliquant un chat, une souris et de la musique, pour moi c’est un peu le Super Banco du Jeu des 1000 francs euros. Mais comme je ne suis pas chienne, je partage : Madeline Sharafian – The mew-sician
Archives du Tag félin
La chatte sur un toit chauffant
Quand je vois cette petite bête fauve le matin, cette mini-majesté bleue qui joue les terreurs chasseresses sur le toit qui tiédit, là, juste en dessous, j’ai envie de printemps. D’odeurs vertes, d’insectes qui me cassent les bonbons et de bourgeons qui font piou-piou.
Comment ça, le printemps c’est maintenant ? Mais on ne me dit jamais rien, à moi !
Mort subite sans mise en bière
J’ai d’affreuses douleurs de ventre !
J’ai un courant d’air dans mon centre !
Et je commence à divaguer !
Ding, ding, ding…
Mon très très piteux état viral/microbesque (rayer ma mention inutile) du jour mérite au moins cette citation du personnage de l’horloge dans L’enfant et les Sortilèges de Maurice Mon-Amour Ravel. Tout ce que je serai capable de faire si on parle à mes oreilles aujourd’hui se rapprochera donc à peu près de ça (utiliser un chat pour remplir l’espace virtuel des internets parce qu’on est bonne à rien : check). Et non, je n’ai pas abusé de la bière belge ou des froules ou des mites ce weekend, c’est juste la faute à pas de chance.
L’autre œil du tigre (ceci est une daube du dimanche un mardi)
Pardon de bousculer avec aussi peu de scrupules les habitudes de mes trois lecteurs à coup de navets un jour de semaine, pardon. Mais il faut bien que je nourrisse cette page abandonnée à son triste sort pendant que je cueillais des Fraises des bois, jouais les tatas déménageuses, puis les dévoreuses de pâtisseries orientales avec Chouyo.
Et puis, en retrouvant mon internet, j’ai rencontré – euphémisme : c’est presque une épiphanie – deux dindes à peine pubères baguées comme des volailles de Noël qui couinent des ré dans le suraigu et fabriquent des jolies vidéos aux montages réalisés avec soin. Et ce genre d’enthousiasme n’attend pas. Les voici, les voilà, elles s’appellent Lexy et Stéphany et elles vont te massacrer Eye Of The Tiger à la sauce tartouille (apparemment avec l’aide de dieu, ça en dit long sur ses goûts si j’étais vilaine je pourrais dire du mal).
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Voilà, il fallait s’y attendre : il y a un an pile, je mettais un zéro à mon compteur ; donc forcément, la boucle s’est bouclée. Ma quarantaine rugit assez sereinement, et j’ai regardé avec une certaine indifférence (l’influence de mon ascendant félin, sans doute) le joli rond s’aplatir et disparaître. Jusqu’à devenir cette jolie petite flèche dirigée vers le plus haut qu’est le chiffre 1. Pas de quoi en faire un fromage, à vrai dire. Enfin si, justement : ce soir, je me roule dans le fromage fondu en me tartinant de pommes de terre et de charcuterie pour fêter ça, façon Lady Gaga mais en beaucoup beaucoup mieux. Et puisque c’est fête et que j’aime ça, on va danser. On va danser en étant mieux rasée que les Bee Gees et en étant mieux sapée que John Travolta. Aujourd’hui, viens, on va jouer à être le sourire de Rita Hayworth.
Champagne pour tout le monde !
Il est niais le divin enfant
Et voilà, à force de badiner, de picorer, de ricaner et de lutiner avec n’importe quoi sur le web, ça devait arriver : cette espèce de blog a maintenant un petit frère.
Il s’appelle c u r i o s i t é s, c’est un joli tumblr qui pèse pour l’instant une trentaine de billets et je ne compte pas lui apprendre à parler parce que il est né justement pour les choses qui se passent plus ou moins de commentaires. Et aussi parce que bien souvent (et c’est de pire en pire) j’ai la flemme de broder des mots autour des choses que je trouve kitschs / mignonnes / drôles / acides / ouate le phoque / complètement crétines, rayez la mention inutile. Je vous invite donc à aller lui rendre visite, et si jamais ça peut vous titiller, sachez que je pourrais très bien y afficher ce genre d’abomination, par exemple.

