Il existe en France des endroits plutôt huppés (en l’occurrence il s’agit de Méribel, mais loin de moi l’idée de faire de la délation) (même si je peux préciser que le revendeur a son étal au beau milieu d’un tabac du centre de la station) où les pétards sont carrément en vente libre.
Mais que fait la police ??
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Downs & Ups
(les illustrations du jour viennent d’ici, un lien bien inspiré par)
Alors oui, c’est un peu la chienlit, là : j’ai donc été mordue par une tendinite assez haineuse et teigneuse (je suis sûre qu’elle est petite et que c’est pour ça qu’elle est si méchante). Même qu’elle met ses inflammations dans mes rouages autant que dans mes projets ; que les concerts de cette semaine se feront tous (oui, tous les quatre) sans moi ; qu’elle m’oblige à retirer, la mort dans l’âme, mes billes d’un concert de musique de chambre que je voulais et chérissais (oui, en vérité ça faisait cinq).
Partie de plaisir remise, allez… je décide de profiter du temps qui vient pour engranger quelques doses de bien-être.
Quel sont donc mes secrets pour arriver à positiver si facilement mes bobos alors que c’est pas mon fort, me diras-tu ?
Ah mais c’est simple : la drogue ! La drogue quel bonheur : depuis ce matin ma douleur se tait et se tient tranquille, et le bras a beau être mou et pendre sans énergie, je m’en fiche. Et surtout je ricane bêtement grâce aux myorelaxants (ils m’ont toujours fait un effet bœuf mais là j’atteins des sommets dans le genre enfumé néo-baba, un vrai bonheur chimique payé par la sécu, je suis au bord de me mettre à chanter du David Halliday). Donc je suis zen. Je me force à croire dur comme fer que je vais réussir pour une fois à bouffer cette boîte-là.
Et puis, oui, je souris comme une toxico. Mais ma méchantise est intacte et contribue à ma joie : depuis hier je sais comment torturer quelqu’un qui souffre violemment des bras, et je suis certaine que ça peut servir (sait-on jamais ?) : il suffit de lui servir une assiette de soupe, l’adversaire perd alors toute allure physique, toute propreté et toute dignité par la même occasion.
Je sais, j’ai essayé. Et il m’en reste…
Ceci n’est pas une fête
Mille pardons, mais je trouve qu’il fait encore beaucoup trop froid. Toute de finesse et de romance vêtue, j’en profite donc aujourd’hui, à l’occasion de la Saint-Claude pour glisser là-dessous quelques Ooh La La de raideur, euh de rigueur. Mais on va rester décente, quand même.
Oh La La ! Un poing c’est tout (feat. Katerine)
Au point où on en est, on n’échappera pas au coup du sari (faut pas rêver, en plus ça faisait longtemps) : Ooh La La (Tu Mery Fantasy)
Et si toi aussi tu rêves de chevaucher des étalons de diamants : Goldfrapp – Ooh La la.
C’était le gravelax du jour, merci de votre attention, à vous les studios.
La Drew tourne
Oui, je sais, c’est un titre à la con… Quoiqu’il en soit, Drew Barrymore est derrière la caméra pour un clip, avec une histoire néo-sixties bien assortie au style néo-surf un peu psyché de ce groupe dont auquel je ne connaissions pas. Moi pendant ce temps-là, je me contentais de fumer des Ganglians, que voulez-vous…
Best Coast, Our Deal
La daube dépravée du dimanche
La drogue, c’est moche. La vénérable Agrippine témoigne :
J’étais en vacances en Savoie. Voyant le numéro 73 sur ce paquet, croyant avoir affaire à un produit régional et voulant jouer à fond la carte "couleur locale", j’ai décidé de tester cette chose qui avait l’air de se fumer. Il s’est avéré que c’était le reste d’un souvenir d’Inde ramené par l’oncle, et que non seulement ça gratte la gorge (depuis, j’ai comme un chat), mais qu’en plus ça sent tellement les herbes de Provence que depuis on me regarde comme si j’étais une adolescente bavouillo-nébuleuse bourrée de shit. Malgré mon âge qui commence à être avancé, on me considère maintenant comme une délinquante et on m’accuse d’avoir une mauvaise influence sur mes petits enfants. Je ne comprends plus rien… Et Néron, lâche ces allumettes, tu finiras par te brûler ou provoquer un accident !"
Excuse fumeuse
Bon, j’aurais bien voulu participer au challenge photo d’Armalite cet été. J’espérais bien au moins jouer avec le vert de cette semaine, connexion ouèbe maison étant de retour. Et puis force est de constater que je n’ai pas croisé ces derniers jours autre chose que… du végétal et de la feuille. Ne voulant pas poster 9 photos d’herbe, genre celle-là, je capitule.
En revanche, j’ai pointé en grimpant au refuse de Peclet-Polsey un certain nombre de montagnes qui elles aussi auraient aimé être des volcans. Faute de vert, on va donc s’évaporer un peu. Et Armalite me pardonnera sûrement cet écart si je lui offre sa première glace Ô Sorbet d’amour tout à l’heure…
Postescriptoum : ce jour-là, la bande-son de ma marche a alterné entre le premier mouvement de la troisième de Beethoven et cette ânerie-là, qui est très chère à mon cœur, à savoir des Frères Jacques Monsieur Le Petit, Le Chasseur. Va comprendre la mémoire, je te dis…









