La Drew tourne

Oui, je sais, c’est un titre à la con… Quoiqu’il en soit, Drew Barrymore est derrière la caméra pour un clip, avec une histoire néo-sixties bien assortie au style néo-surf un peu psyché de ce groupe dont auquel je ne connaissions pas. Moi pendant ce temps-là, je me contentais de fumer des Ganglians, que voulez-vous…

Best Coast, Our Deal

La daube dépravée du dimanche

La drogue, c’est moche. La vénérable Agrippine témoigne :

J’étais en vacances en Savoie. Voyant le numéro 73 sur ce paquet, croyant avoir affaire à un produit régional et voulant jouer à fond la carte “couleur locale”, j’ai décidé de tester cette chose qui avait l’air de se fumer. Il s’est avéré que c’était le reste d’un souvenir d’Inde ramené par l’oncle, et que non seulement ça gratte la gorge (depuis, j’ai comme un chat), mais qu’en plus ça sent tellement les herbes de Provence que depuis on me regarde comme si j’étais une adolescente bavouillo-nébuleuse bourrée de shit. Malgré mon âge qui commence à être avancé, on me considère maintenant comme une délinquante et on m’accuse d’avoir une mauvaise influence sur mes petits enfants. Je ne comprends plus rien… Et Néron, lâche ces allumettes, tu finiras par te brûler ou provoquer un accident !”

Excuse fumeuse

Bon, j’aurais bien voulu participer au challenge photo d’Armalite cet été. J’espérais bien au moins jouer avec le vert de cette semaine, connexion ouèbe maison étant de retour. Et puis force est de constater que je n’ai pas croisé ces derniers jours autre chose que… du végétal et de la feuille. Ne voulant pas poster 9 photos d’herbe, genre celle-là, je capitule.

En revanche, j’ai pointé en grimpant au refuse de Peclet-Polsey un certain nombre de montagnes qui elles aussi auraient aimé être des volcans. Faute de vert, on va donc s’évaporer un peu. Et Armalite me pardonnera sûrement cet écart si je lui offre sa première glace Ô Sorbet d’amour tout à l’heure…

Postescriptoum : ce jour-là, la bande-son de ma marche a alterné entre le premier mouvement de la troisième de Beethoven et cette ânerie-là, qui est très chère à mon cœur, à savoir des Frères Jacques Monsieur Le Petit, Le Chasseur. Va comprendre la mémoire, je te dis…

Les six commandements

J’essaye de me préparer psychologiquement et sereinement au fait de devoir retourner à Lourdes aujourd’hui. Oui, la dernière fois, je suis rentrée avec un souvenir qui n’était pas une boule à neige, et je me rappelle fort bien ce moment cervicalement pénible. J’ai donc rédigé mon testament spirituel du jour sous forme de préceptes, et juste six parce que c’est un bon exercice de diction. Et puis surtout, Moïse a raison : dix, c’est beaucoup trop.

I – Tu auras beau partir en bus et débarquer là-bas sous forme de troupeau, ne laisse personne te dire que tu y vas en pèlerinage. Avoir parfois l’impression de faire partie des Joyeux Tourlourous dans Tintin et les Picaros, ça suffit largement.

II – Prépare ton appareil photo, tu as peu de temps pour batifoler dans les rues (voire pas du tout) entre la répétition et le concert, mais sait-on jamais…

III – Sur place, ferme ta grande bouche qui déteste les bondieuseries, tu n’aimerais quand même pas mourir éviscérée par un paraplégique, si ?

IV – Accroche-toi encore et toujours à l’idée que la musique à jouer est belle, ça fera mieux passer la pilule du retour à la maison à 01h00 (sans troisième mi-temps)

V - Inspire, et surtout soupire une dernière fois…

VI – N’oublie pas tes bâtons d’encens à fumer : en cette bien longue journée, le besoin de spiritualité nicotine et de pause prière pourrait bien se faire plus pressant que d’habitude.

La prochaine gorgée de bière

Hier aux alentours de 18h45 (bizarrement pile au moment où j’ai eu subitement envie de passer des coups de fil pour faire des propositions malhonnêtes) j’ai réalisé avec horreur que j’étais interdite d’apéro. Alors, on ne parle pas des jus de fruits, des boissons gazeuses sucrées dégueulasses, ni des cacahuètes ou du saucisson (et pourtant qu’est-ce que c’est mauvais pour la santé ces machins-là !). Non non : ni coup de blanc ni bière tout ça tout ça, à cause des antibiotiques. Pendant encore une semaine. Moi qui ai toujours aimé penser que le houblon et le raisin étaient des végétaux qui pouvaient rentrer sans rougir dans les 5 machins et bidules par jour recommandés par la télé le ministère de manger-bouger…

J’avoue évidemment que si j’aime toutes ces mauvaises habitudes (que j’adore me battre avec les copains, gagner du terrain, être super-active et voir la vie en positif) c’est justement parce que c’est très jus de raisin. Promis, si je survis, je vous raconterai comment je réussis à ne pas me cloitrer chez moi sans voir personne pour ne pas céder à la tentation.

Cela dit : primo, je suis pas sûre d’être sage à 100% (je suis une faible femme).

Secundo, c’est peut-être le moment idéal pour essayer autre chose ? Par exemple, Cab Calloway a l’air de trouver que fumer des aromates, c’est plutôt énergétique et riche en vitamines.

Sur ce, je file parce que Gustav m’attend, et ça tombe bien parce que moi aussi.

Bizarrerie du lundi

Ne proteste pas, je suis sûre que tu avais furieusement envie de bestiaux écrasés qui chantent. C’est bon pour ton moral de killer, ça va te donner envie de faire la pâte à tarte pieds nus dans des aéroports, tout en disant des phrases qui parlent d’yeux avec des picots en caoutchouc. Quoi ? Ah oui, j’ai eu une nuit très productive. Sans rien boire ni fumer, car je  être mon propre psychotrope. De très bonne qualité, garanti 100% pur bio.

Mais affreusement mal réveillé, je suis…

Alors donc, bonne semaine ! Le groupe se prononce Chk Chk Chk, et il fait aussi danser les belles des champs sur les bottes de foin.