Le pied

Encore une fois ?

Allez, il n’y a qu’ici ( ou presque ) que je n’ai bassiné personne avec ma soirée de mardi. La susdite était offerte par Jules pour l’entrée, La Blogothèque pour le concept et un couturier métallique selon qui on serait tous morts depuis aout 1999 pour le champagne. Un indice chez vous, cette photo de cotte de maille, prise avec l’accord du mannequin.



Ce que j’en retiendrai ? La confirmation que boire trop c’est mal, mais va comprendre pourquoi, on le fait quand même. Que rencontrer tes contacts ouèbesques en vrai, c’est décidément bien agréable ( ou alors, j’ai de la chance ). Et avant tout, surtout surtout surtout, que la musique c’est beau dans ton salon, mais que c’est incomparable en spectacle bien vivant. Et encore plus quand tu joues à la groupie et que tu te mets très près ?



Alors oui, là c’est peut être un peu trop près. N’empêche que grâce à cette proximité géographique dans une chambre, les très charismatiques gars de Gush m’ont laissé jouer avec leur paire de maracas. Et qu’on ne se méprenne pas, il ne s’agit que d’un instrument de musique qui fait tchikitchik quand on le secoue, c’est fatiguant qu’on me méprenne toujours pour une gorette, quand même !

Et puis il y a eu la belle découverte de l’univers de Toy Fight, avec ses instruments pour enfants et ses bruits de vaisselle. Même que je vous laisse avec eux, leurs cowboys et leurs indiens. Wouwouwou !

Nomade ascendant sédentaire (ou le contraire, c’est selon)

Moi pas faire phrases, moi congelée dans mon chez-moi trop longtemps transformé en mystère de la chambre froide. Moi sauter de joie à l’idée de ne plus avoir mes bagages en permanence dans mon champs de vision. Car moi adorer baguenauder de par le monde, vraiment. Mais ça doit être pour mieux être hystérique d’être de nouveau à la maison, mon enfant.

Si juvabien, c’est juvénile !

Effet Coraline ?

Bizarre, vous avez dit wizard ?

Bon, je vous interdit formellement de rater cette merveille de creepy-freaky  conte de fée. Poétique, étrange, beau, laineux, hypnotisant, et félin en plus, tiens! Une très belle et fascinante œuvre d’art.

Des effets secondaires? Oh que oui! Quand j’ai dix minutes top chrono pour remplir mon estomac avant de retourner en répétition et que en regardant ma poêle à frire je vois ça, j’en frémis!


Du coup, je songe à une reconversion éventuelle

(d’ailleurs je vois d’ici la pancarte, à mon avis c’est carrément potentiellement plus rentable que l’horoscope !)


Fraülen Nekkonezumi,

Déconstruction mammaire

Liseuse de bonne ou mauvaise aventure

dans les œufs sur le plat.

Saint contrepet, priez pour nous

(un intitulé volé gentiment ici … faute avouée, gna gna gna …)

Miracle! Encore une perle pêchée chez Bizet !

L’intitulé de ce début de troisième acte est manipulable à merci, ou presque. Des heures d’amusement en perspective …

On pourra objecter que c’est même pas du jeu vu qu’il y a déjà une goretterie d’écrite. N’empêche que ça donne des formules intéressantes, dont une (attention, gymnastique alambiquée!) dont la définition pourrait être:

“Mens sana in corpore sauna”

On pourra aussi objecter que normalement je ne devrais pas avoir une once de cerveau disponible pendant les représentations de Carmen du moment  (mea maxima culpa) … mais qu’y puis-je, moi, si je trouve que cette production est malmenée de main de millimètre maître? Et même que ça me désole …

C’est d’autant plus inhabituel qu’à ce moment là arrive ce qui est probablement mon air préféré dans cet opéra (et là sournoisement j’en profite pour nous faire de la pub) et que normalement j’en frémis d’avance …

Clique sur la bobine de l’Angela des Carpathes, si tu l’oses!

Voilà la fin méconnue du “Trio des cartes” dont je trouve l’intensité dramatique incroyable et hypnotique.

En fait c’est le moment où la Carmensita a un petit souci de cartomancie pessimiste … devrait on en déduire qu’avant de tenter de voir son avenir dans les cartes, il faut vérifier si c’est bon le moment dans son horoscope?

Champagne !

Viendez-donc par là qu’on trinque !

(Nan, je ne me marie pas, il n’y a que dans les horoscopes que ça arrive du jour au lendemain)

Car, à évènement exceptionnel, réaction spéciale. J’ai donc décidé en accord parfait (Ré Majeur) avec moi-même d’inaugurer aujourd’hui une nouvelle catégorie (je le dis, parce sinon personne ne le verra) intitulée BGAEF.

Barbara Gourde A Encore Frappé

La raison? Pure question de rentabilité!

Le champagne? Normalement, quand je commence une journée en cassant un verre plein (sinon c’est pas drôle) entre mes deux pieds emmitouflés dans des chaussettes (splitch splitch), que j’enchaîne direct avec une cuiller de thé en vrac à côté de la théière (et donc à moitié par terre), et que je la clos en renversant une orchidée dont la “terre” est si sèche que la traînée atteint 1m50 de long et qu’il me faut plus de 5 minutes pour la ramasser…

Eh ben ça arrive toujours juste après que j’ai passé l’aspirateur et terminé mon bougre d’espèce de ménage (toi-même).

Étant donné mon taux anormalement élevé de gourderie, il est donc fréquent que je doive passer l’aspi deux fois de suite.

Mais pas aujourd’hui, wéééé ! (danse de la pluie) Miracle !

Configuration astrale hors du commun ou vaudou positif ? Devrais-je même jouer au loto ?

Pour fêter ça, un petit souvenir de quand je savais pas que Beck était scientologue (mais bon c’était un Loser quand même)



J’en entends qui disent que je cherche encore des prétextes pour boire un coup, et je leur répond que leur fourberie les perdra, mais quand j’aurai fini ma bière. Non mais.

Licence to kill*

Ce soir je suis Madame Irma, voyante devenue extra-glucide cause abus de “cornes de gazelle” maison…

Vite fait bien fait (et un peu facile, certes) je vais vous prédire l’avenir à coup de tarot divinatoire, qui est plus drôle que l’horoscope parce qu’il y a des images donc c’est joli, mais qui est tout aussi inutile.

Au hasard je tire deux cartes…

(normalement c’est trois, mais bon, là je sens mon fluide divinatoire va pas tarder à aller se coucher, vu qu’il part jouer à Grenoble demain à l’heure où blanchit la cambrousse)

LE PAPE       LA MORT

Je vois … un homme extrêmement réactionnaire qui abuse au nom de son statut de la crédulité ou de l’ignorance des masses qui l’écoutent en proférant des âneries dangereuses et toxiques. Je vois … que l’écouter peut tuer. J’en suis atterrée. La seule chose qui me console un peu c’est que des voix commencent enfin à s’élever contre lui dans ses propres rangs … j’en finis par espérer qu’il se grillera tout seul, mais à quel prix?

*His name is Sixteen … Ben Sixteen, et il est pas très agité mais complètement secoué.