Vertigo

Un jour peut être, je possèderai un appareil qui fait des clichés nets avec peu de lumière… en attendant ce bonheur hypothétique d’un monde moins flou et sans bruit, contente donc toi de cet évènement : une fois n’est pas coutume, je suis tombée en amour d’une limace d’un escargot. Celui-ci se niche dans la cathédrale de Pampelune, et lui, au moins, ne finira pas en tapas avec de l’ail. Et de l’huile, beaucoup.
Graissement vôtre.

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(… à suivre…)

Merveilles du monde

Parfois dans la vie, tu te sens comme une exploratrice de l’inconnu lointain et merveilleux de l’espace, tu te sens prête à grand-frissonner la machette à la main et la valise sur le dos, que limite tu serais capable de faire face à des sangsues (rien qu’à taper le mot, je suis au bord de l’évanouissement) ou des mambas verts (nan, je blague). Par exemple, là, je serais volontiers partante pour du gros dépaysement.

Sauf que demain, en guise de globe-trottage, je vais jouer dans le Gers. Voilà. Mais si tu es sage, je te ramène un melon.

Bon ben va pour un tour de terre en papier et en 40 secondes… Amazing World

Death Star

Je viens de réaliser ce que je risquais si je ne sortais pas très vite de mon état végétatif-mollusqueux post-wagnerien. Eh ben ça fait peur (en vérité, je me doutais bien que les étoiles de mer n’étaient pas grand chose d’autre que d’abominables limaces aquatiques à 5 corps, beurk beurk beurk).

Oui, je sais, c’est un peu n’importe quoi. Pour me faire pardonner, demain, c’est promis, je mets de la musique parce que hier soir pendant l’opéra, Géraldine m’a encore émue (tease tease).

J’ai encore rêvé d’elles

J’ai fait un cauchemar plein de limaces (si tu suis un peu, tu sais que c’est le summum de l’horreur à mes yeux) (chacun son Everest, hein). En vrai, je suis perdue sans mon Stravinsky-Soldat, je l’ai laissé hier soir après un deuxième beau spectacle, après tant d »heures de tandem, comme on laisse un amoureux exceptionnel et fascinant parce que. Juste parce que c’est comme ça. Je l’ai haï et adulé, mais je n’ai pas le choix, il y en aura d’autres, c’est tout. Et tu n’imagines pas le vide. Le vide…

Et les limaces ? Vives, mutantes, sinueuses, omniprésentes, de toutes les couleurs… beuh, la journée va être difficile, donc. Et pourtant, faut pas mollir : sur la table traîne la bible de la prochaine tournée, j’entends le cri de la valise, l’appel des répétitions… pour où pour quand ?

La suite au prochain épisode. Le compte à rebours, lui, est lancé.

Sonic (la daube cachée du dimanche)

Je crois que j’ai besoin d’un peu de mignonnerie pour éclaircir ma météo personnelle.

Je mords facilement, je sens bien que le chocolat ne suffit plus, bref, la situation est grave. La preuve : hier soir j’ai appelé les flics pour faire taire une bande de jeunes (un samedi, quelle honte… je crois que je vieillis grandis et ça va pas s’arranger avec le temps, cette histoire). Bon, après, organiser le coin pour 15 fumeurs bourrés et braillards sur un balcon de 2 m² situé pile en face de mes fenêtres n’était pas très futé ; une tigresse convalescente en manque de repos et de sommeil, des fois ça griffe pire que Tatie Danielle.

Heureusement, venu d’on ne sait où tel un super héros du mignon, il y a un nouveau pensionnaire dans la cour, le genre qui te fait explorer ton catalogue de voyelles sur tous les tons, du ooooh attendri au iiiiiiiih  surexcité. Ouais, je sais, ça n’est qu’un hérisson, mais tu vois, en général je les vois plutôt écrasés au bord des routes que descendant mes escaliers. Pour des raisons d’esthétique sonore et de rime, j’ai décidé de le baptiser Gaston (sans aller vérifier son sexe) et de tenter de m’en occuper un peu, histoire qu’il se sente bien et qu’il bouffe nos saloperies de limaces dans la joie et l’allégresse.

Non, je n’écouterai pas la voix dans le téléphone qui m’a dit « il parait qu’ils adorent le lait » parce qu’au même moment Saint Wiki s’est interposé. À ton avis, est-ce que les hérissons achèteraient Wiskas ? Comme quoi, du hérisson au chaton…

Oui parce que quand même on est le jour de la daube.

La vidéo daubesque du jour est à mille lieues d’être chou, le mec fait peur, sa déco aussi,  il est rythmiquement pas synchronisé avec le titre de Joy Division et en plus, sacrilège, il tape sur des chats. Mais j’avoue (la dose de mignon est peut être encore un peu faible), le coup du cat spanking, moi, ça me rend hilare…