Web : deux point zéro, la balle au centre.

Considérations concrètes sur la vie, l’amour, la météo et peut-être les vaches aussi.

Attention, perturbation en vue !

Au milieu de l’énorme glandouille qu’est ma vie depuis trois semaines, je m’en retourne découvrir au bureau quelques œuvres interlopes (ou pas) de Krzysztof Penderecki, György Ligeti et Leoš Janáček. Oui, c’est comme en rock, il y a aussi des indépendants en classique, et heureusement : on ne peut quand même pas passer sa vie à jouer la 5ème de Mozart ou la 40ème de Beethoven ! Bref, non seulement je vais au moins partiellement rater l’élection de Miss Truc, mais en plus je m’en retourne faire de la musique ! Le bonheur, des fois, c’est simple comme un coup d’archet.

En plus, voilà qui va m’obliger à sortir la tête de l’addiction au cyber-web. Car j’ai beau me maintenir à un taux d’alcoolémie de vraie vie plus que correct, cette saison cumulant anniversaire, fin d’année et autres catastrophes est un appel à synthèse. Et que dit-il, le bilan ? Que mes qualités intellectuelles et humaines hors du commun, mon physique de fée et ma modestie hallucinogène m’ont permis d’avoir plein de contacts  plus qu’agréables sur la toile, et surtout en vrai ces derniers temps. Mais que le constat est inévitable : C’est bientôt l’hiver. C’est bientôt l’hiver et j’ai froid aux mains et aux pieds. C’est lassant.

Et comme pour l’instant je refuse de porter des charentaises ou d’avoir un animal qui tient chaud (et par là j’entends un félin, ou éventuellement un ornithorynque), la conclusion est simple : soit je réinvestis dans un nouveau parc de chaussettes, soit un homme me trouve/je trouve un homme. Soit les deux, et à ceux qui pensent que c’est incompatible, je rétorque qu’il y a chaussettes et chaussettes…

Exhibition de la preuve par la charcuterie :

( je sais, je perds tout sens moral, mais primo, c’est pas la première fois. Et secundo, c’est juste au cas où cuisse et racolage seraient les mamelles du réchauffage… )

Wonder Gorette

Aujourd’hui, je m’en vais te mégamixer des amalgames.

(oui, je sais, c’est un brin agaçant, la dame qui joue à “Tournez manèges”, là)


Alors, si je te dis sweet lemurien ou cochone exhibitioniste, tu as le droit de répondre “Kamoulox”, de penser qu’on vient de commencer une finale de “Pyramide”, ou bien de croire que j’ai encore abusé de Radio Londres toute la nuit. Tu aussi le droit de soupçonner que je ne sais plus à quoi sert un correcteur d’orthographe (honte  sur moi  pour une galaxie de générations!)

En vérité, ces jolies paires de deux mots en couple ne sont pas de moi, elles sont simplement tirées de mes statistiques. Évidemment, niaise que je suis, j’ai commencé par glousser bien fort. Et habituellement, je transmets ces jolies choses absurdo-poétiques, mais c’est l’été donc il y a pause.

Du coup, j’y ai plutôt vu l’occasion inespérée d’exhiber un document vidéo d’une actualité brûlante, puisque, excusez du peu: J’ai trouvé l’explication de la mutation du virus de la grippe de la dinde en grippe gorette! Même que c’est Lynda Carter qui va tous nous sauver la vie (ça et les infusions de badiane, selon certains individus que je pense échappés d’une capsule spéciale spatiale).

Et comme il se trouve que j’ai un diplôme en Wonder Woman, on ne discute pas !



Voilà voilà. Oui, j’ai un peu la connerie, aujourd’hui. En plus j’aime ça, cochonne qui s’en dédit.

Snailwars: les fauves contre-attaquent

Nezumi jeta l’éponge:

Elle ne serait jamais reine du Snail-Rodeo

Elle ne participerait à aucun tournoi sur la planète Burgundy, et les Chevaliers de la Golden Wigg n’avaient qu’à aller se faire fourrer voir, na. Car paradoxalement, Maître Badoah commençait sérieusement à la saouler avec ses leçons de morale. Et puis l’idée d’aller récompenser ses potentielles montures en posant une main sur leur museau gluant, et de leur témoigner un semblant d’affection avec de la répugnante salade (une plante, quelle horreur!), c’était la goutte de déluge qui faisait déborder le tonneau!

Plus que tout, la rencontre de la veille avec les fauves hongrois lui avait ouvert les yeux sur un univers de couleurs et de lumières inattendues et sublimement belles. Grand univers, ce fut un moment magique!

De l’art, du vrai. Un miracle.



Elle décida de rendre définitivement son tablier de princesse à la noix après avoir aussi croisé quelques majestueux rois des félins échappés d’autres planètes.



Quant à la “dame au chapeau vert”, elle l’attira comme un aimant et le pouvoir de son hypnose était si puissant qu’elle ne put jamais se rappeler exactement la douce violence de ses coloris. Elle se souvint juste avoir eu les larmes aux yeux en la voyant et quitta le sanctuaire avec un sourire lumineux sur les lèvres.


Une communication télépathique lui parvint … on avait réparé le TG -Vaisseau, il pourrait la ramener chez elle dès demain …

Finies, la schizophrénie spatiale et les quêtes spirituelles baveuses à la mord-moi-le-nœud!


Une dernière Space Oddity pour la route (en VO) …

(histoire d’oublier que je ne me prendrai plus pour elle … elle va me manquer, tiens!)


Saumâtre

C’est pas comme si j’avais de l’eau courante, et que je pouvais perdre une heure embrumée à la salle de bain enfin laver la nuit, sauver mon honneur capillaire et démarrer ma journée. Groumff. Je suis obligée de glander, quel bonheur quelle horreur ! C’est pas comme si j’allais frimer en disant que ça me rappelle Sarajevo en 1997 (ah ben ça y est je l’ai fait …). Tiens, en parlant de madeleine, celle-là est chère à mon cœur (je ne sors jamais sans le 45 tours)

Clique sur ta musaraigne.

En attendant d’assouvir mes besoins aquatiques, je vous sors un siège. Non, je n’étais pas enceinte, pas de miracle en vue non plus (pourtant, je ne comprends pas, c’est le jour de la messe). J’ai juste volé une image à une vitrine que je devrais mitrailler plus souvent, tellement les choix esthétoques des propriétaires de la boutique me laissent pantoise (il y a peu, j’ai raté un lampadaire lombric bleu électrique assez étrange et merveilleux). J’adhère pas trop au style, et au risque d’être vache j’irai jusqu’à dire que je trouve vraiment pas du tout sabot… (jeu de mot limite hilarant).

En revanche, si tu assois un bambin de 6 ou 7 ans dedans, ton arrière grand-oncle ou encore un animal quelconque (un orignal par exemple) et que tu refais la photo, ça peut être marrant …

Qu’ouïs-je ?? Un gargouillis dans la plomberie ? H2O, bonheur, te revoilà ! Dans mes bras ! Ok, faut que je vais alors, j’ai quand même un opéra un peu cochon tout à l’hure (grouîîk) …

Saint contrepet, priez pour nous

(un intitulé volé gentiment ici … faute avouée, gna gna gna …)

Miracle! Encore une perle pêchée chez Bizet !

L’intitulé de ce début de troisième acte est manipulable à merci, ou presque. Des heures d’amusement en perspective …

On pourra objecter que c’est même pas du jeu vu qu’il y a déjà une goretterie d’écrite. N’empêche que ça donne des formules intéressantes, dont une (attention, gymnastique alambiquée!) dont la définition pourrait être:

“Mens sana in corpore sauna”

On pourra aussi objecter que normalement je ne devrais pas avoir une once de cerveau disponible pendant les représentations de Carmen du moment  (mea maxima culpa) … mais qu’y puis-je, moi, si je trouve que cette production est malmenée de main de millimètre maître? Et même que ça me désole …

C’est d’autant plus inhabituel qu’à ce moment là arrive ce qui est probablement mon air préféré dans cet opéra (et là sournoisement j’en profite pour nous faire de la pub) et que normalement j’en frémis d’avance …

Clique sur la bobine de l’Angela des Carpathes, si tu l’oses!

Voilà la fin méconnue du “Trio des cartes” dont je trouve l’intensité dramatique incroyable et hypnotique.

En fait c’est le moment où la Carmensita a un petit souci de cartomancie pessimiste … devrait on en déduire qu’avant de tenter de voir son avenir dans les cartes, il faut vérifier si c’est bon le moment dans son horoscope?

Champagne !

Viendez-donc par là qu’on trinque !

(Nan, je ne me marie pas, il n’y a que dans les horoscopes que ça arrive du jour au lendemain)

Car, à évènement exceptionnel, réaction spéciale. J’ai donc décidé en accord parfait (Ré Majeur) avec moi-même d’inaugurer aujourd’hui une nouvelle catégorie (je le dis, parce sinon personne ne le verra) intitulée BGAEF.

Barbara Gourde A Encore Frappé

La raison? Pure question de rentabilité!

Le champagne? Normalement, quand je commence une journée en cassant un verre plein (sinon c’est pas drôle) entre mes deux pieds emmitouflés dans des chaussettes (splitch splitch), que j’enchaîne direct avec une cuiller de thé en vrac à côté de la théière (et donc à moitié par terre), et que je la clos en renversant une orchidée dont la “terre” est si sèche que la traînée atteint 1m50 de long et qu’il me faut plus de 5 minutes pour la ramasser…

Eh ben ça arrive toujours juste après que j’ai passé l’aspirateur et terminé mon bougre d’espèce de ménage (toi-même).

Étant donné mon taux anormalement élevé de gourderie, il est donc fréquent que je doive passer l’aspi deux fois de suite.

Mais pas aujourd’hui, wéééé ! (danse de la pluie) Miracle !

Configuration astrale hors du commun ou vaudou positif ? Devrais-je même jouer au loto ?

Pour fêter ça, un petit souvenir de quand je savais pas que Beck était scientologue (mais bon c’était un Loser quand même)



J’en entends qui disent que je cherche encore des prétextes pour boire un coup, et je leur répond que leur fourberie les perdra, mais quand j’aurai fini ma bière. Non mais.