En vrac, je dirais que voilà bien longtemps que je n’avais vu Paris aussi gris et mou. Est-ce parce que pour la première fois en… ouh… (6 ou 7 ans ?) je ne ferai pas qu’y passer en courant d’air ? Est-ce parce que mon corps et ma tête crient “vacances !” si fort que je n’entends que le cri de la langouste sur la plage à l’ombre des cocotiers (J-11) ?
Je n’ai rien prévu de voir ou de visiter, pas encore, et ça me ressemble peu. J’ai rien à faire, chais pas quoi faire, et je bouge moins vite qu’un paresseux qui sieste. Alors si, je suis installée dans mon studio aux Citadines. J’ai pris grand plaisir à faire mon nid : il est si rare de bouger pour l’orchestre sans la perspective de devoir remballer chaque jour la valise maudite pour changer d’hôtel ! Du coup, je me sens un peu paisible, méditative et casanière, comme le félin familial si joliment saisi par môman…
(oui, quand on ne peut pas emmener sa déco et que c’est dommage, on se rappelle des choses qu’on aime…)
La grande amatrice de moquettes improbables que je suis est un peu déçue par le revêtement du sol : ce n’est pas ici que mes pieds fouleront un monument de kitscherie. En revanche ce sont mes fesses qui sont gâtées, mais je ne l’ai découvert que ce matin en repliant le canapé-lit (car tout comme le carrosse de Cendrillon, le jour mon lit redevient citrouille).
Gros plan sur le tissu (Valérie Damidot n’a qu’à bien se tenir) : a style is born !
Si ce truc ne finit pas par me dissuader de glander, on saura que je suis vraiment incurable…











Apparemment, j’ai très envie de fumer aussi d’ailleurs… mais c’est pas de ma faute, non non non…