Oui vous. Ou toi. Ne te retourne pas, c’est bien à toi que je cause.
Vous que je lis, à cause de qui je ris (ou pas), vous qui passez par hasard. Toi avec qui je papote régulièrement virtuellement mais que je n’ai encore jamais rencontré (je ferai ce que je peux pour que ça arrive, crois moi) ; et toi que j’ai déjà eu la chance de croiser après seulement quelques mois de contact. Toi que je côtoie dans ma vie en vrai de vrai et que j’essaye de mieux connaître avec le temps qui passe, ou bien toi, qui me pratiques par cœur depuis la belle lurette…
En vérité je te le dis, la rime avec 2011 est bien au-delà de mes capacités cette année (ben oui, à part bonze, bronze et Fonz, je sèche complètement). Donc je saurai juste dire et souhaiter que durant cette année je te/nous/vous veux: aventureux, vigoureux, amoureux, sulfureux, langoureux, désireux, macareux, plantureux, liquoreux, vaporeux, pas sérieux… vraiment heureux, en somme.
Happy New Year-reux !
(Parfois, l’accent français sait se mettre au service de la rime, c’est pratique…)
Je n’ai pas trouvé l’image de toux en “Rheuuuuuh” dans QRN sur Bretzelburg de Franquin qui, étrangement, m’a inspiré cette vague poétique intense. Mais j’ai quand même dégotté celle-là, dont je me sens bizarrement assez proche aujourd’hui…
Oh, et on me souffle dans l’oreillette que j’ai oublié de décorer l’endroit avec une création personnelle moche. Réparation immédiate, protégez vos yeux.










